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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 00:27

Inter Milan - Bayern Munich : une confrontation sur-technique, certes. Mais vous ne m'enlèverez pas de l'idée qu'une finale entre des clubs italien et allemand a beaucoup moins de pétillant qu'un bon Paraguay - Slovaquie lors du prochain Mondial. Quarante-cinq minutes d'un jeu léché et fluide (en moyenne, un tacle par derrière toutes les 30 secondes) plus tard, le temps pour Diego Milito d'inscrire un "but venu d'ailleurs" (ouais, enfin... un but, quoi), et les joies de la Mondovision / Eurovision jaillissaient de nos postes de télévision (avec une semaine d'avance si on part du principe que la Grèce rééditera l'exploit de l'an dernier)




Une autre mi-temps plus tard où le Bayern nous faisait un remake de Lyon en demi-finale avec encore moins de panache, et s'en était fini de cette confrontation qui validait la théorie FOOTU des "dates de finales de Ligue des Champions" (22 mai = victoires italiennes). Entre temps, Diego Milito nous gratifiait du "plus beau but de tous les temps jamais inscrit sur un terrain de foot depuis les origines jusqu'à aujourd'hui", et rentrait tout droit au panthéon des "trois-quatre meilleurs joueurs de l'histoire de l'humanité, mais il est facilement au dessus du lot"

S'il y en a bien un qui a écrit le futur ce soir-là, c'était Alejandro González Iñárritu qui venait de réaliser le merveilleux tour de force de concilier la multi-quadrature : Filmage du football + budget conséquent + humour + rentabilisation massive de 10 stars à la seconde + rendre Cannavaro et Cristiano Ronaldo sympathiques, même à moi... (chapeau, fallait le faire)

inter-milan-celebrations.jpgToutefois, une polémique à éteindre durant cette molle soirée bien qu'arrosée. Mon autre théorie des "finales perdues à domicile" fut moquée, et j'en souffris. On me dit "uiii, faire une théorie avec 11 finales sur 55, tu te fous de nous ?" sans tenir compte du fait que toutes les autres finales n'impliquaient simplement AUCUNE équipe jouant à domicile (que voulez-vous que je fasse d'un Liverpool - Milan à Istanbul ???). On me remis par contre plus facilement dans la gueule les deux exceptions à ma théorie (que j'avais eu l'honnêteté intellectuelle de citer), à savoir le Real Madrid en 57 et l'Inter Milan en 65.

Et bien figurez-vous que j'ai trouvé la PLUS GROSSE PARADE JURIDIQUE de tous les temps pour contrer cette critique : ces victoires qui l'ont été à domicile (le Real à Bernabeu et l'Inter à San Siro) furent celles du "doublé"

Ainsi, le seul moyen pour un club d'échapper à l'irrémédiable fatalité n'est autre que de remporter la finale l'année précédente. La preuve que ça marche, l'Inter et le Real l'ont fait.

On ne pourra pas dire que je ne leur avais pas dit !

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Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
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