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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 23:03

Note aux lecteurs : ce billet est le 3ème - et dernier - chapitre du mystérieux "Da Footu Code" qui révèle le déroulement exact de la Coupe du monde - lien 1er chapitre - lien 2ème chapitre



CHAPITRE DERNIER

 

# HUITIEMES DE FINALE

 

Samedi 26 juin

 

- Mexique - Argentine : un match comme on les aime, à l'ancienne. Les argentins se disent qu'ils aimeraient bien en planter un en début de partie, histoire de, "au bon souvenir", "à vot' bon coeur", tout ça, machin... les mexicains "ouais mais bon, quand même, on a prouvé tellement en phase de poule, ça serait pépérité si on pouvait scorer avant la fin pour vous faire chier". Puis le match de s'emballer en prolongations, comme quatre ans auparavant. Le gars le moins technique de l'équipe décide de foutre LE but impossible d'une frappe improvisée de l'autre bout du terrain qui vient finir sa course dans la lucarne après avoir touché 5 fois les poteaux. L'Equipe titre "dernier Tango à Bloemfontein", là où France Soir se contente d'un laconique "Pépito chez les sombreros". Argentine 2 - Mexique 1 , après prolongations

      

- Angleterre - Ghana : un match comme on les aime, à l'ancienne. Les anglais rivalisent de techniques sioux et assomment un petit Ghana complètement amorphe. Procédant intelligemment en contre grâce à son seul vrai maître à jouer, Fabio Capello, l'Angleterre est presque sur le point de faire le break. Bon gestionnaire, le technicien italien fait sortir Rooney et Bobby Charlton pour les reposer en vue des quarts. Magie du football, le Ghana parvient à égaliser dans les arrêts de jeu, malgré un James impérial depuis le début de la partie. Dino Zoff s'ouvre un Moët & Chandon pour fêter ça.

On prend presque les mêmes et on recommence. Perte de balle défensive, débordement côté gauche, passe en retrait, demi-volée imparable dans la lucarne. Les anglais ne reviendront plus jamais. Performance atomique du grand Ghana. Plus qu'à attendre l'élimination de l'Espagne, et les médias commenceront enfin à se concentrer sur les vrais favoris de la Coupe du monde. Angleterre 1 - Ghana 2 A.P.

      

Dimanche 27 juin

 

- Allemagne - Slovénie : y a bien un truc qui a toujours fait peur aux allemands, c'est jouer une équipe de l'ex-Yougoslavie en 8ème de finale. Tremblant de peur, Podolski fout un doublé dès la première demi-heure. Puis encore tout palpitant de pression, Klose expédie une tête décroisée sur le tout premier corner du match. Le reste n'est qu'agonie lente, l'Allemagne ne s'en relèvera probablement jamais. Allemagne 3 - Slovénie 0

 

- Nigéria - Afrique du Sud : on se dit que la blague est finie, qu'on s'est bien marré, mais qu'à un moment, faut rentrer les chaises pliantes, les serviettes, les chouchoux, etc. Ne l'entendant pas de cette oreille, Parreira nous refait le coup de Fort Alamo, et amène tout le monde jusqu'aux tirs au but. Juste le temps de confirmer que 50 000 vuvuzela allumés en même temps ne font pas DU TOUT le même bruit qu'aucun, le pays organisateur s'envole vers une qualification historique. Nigéria 0 - Afrique du Sud 0 : 1-3 TAB

 


scary-movie-5.jpgLundi 28 juin

 

- Pays-bas - Slovaquie : au bout de 10 minutes d'attaque-défense, le spectateur même peu averti se dit qu'on va droit à la boucherie. Quatorze occasions franches plus tard, il se pourrait tout de même qu'on se marre un bon coup avec Arjen Robben dans le rôle de Jacques Villeret . 88ème minute, sur l'action la plus anodine de tous les temps, après une perte de balle incompréhensible de Hamsik , la Hollande finit pourtant par trouver la faille. Ouf ! Pays-bas 1 - Slovaquie 0

 

- Brésil - Chili : alors qu'en 1998, la rencontre - au même niveau de la compétition - fut assez équilibrée (4-1), la version 2010 du duel fratricide (entre cousins) accouche d'un match franchement accroché (3-0 à la mi-temps). Luis Fabiano est déclaré par KO meilleur buteur de la compétition. Sinon RAS. Brésil 5 - Chili 0

 

Mardi 29 juin

 

- Italie - Danemark : le vice-champion du monde en titre nous la joue "mauvaise humeur", et snobe totalement la partie. Offensifs, joviaux et plutôt agréables à voir jouer, les italiens nous gratifient du plus gros point d'interrogation du tournoi, une incongruité malvenue. Italie 2 - Danemark 0

 

- Espagne - Portugal : Première très bonne surprise du Mondial au vu du niveau de jeu proposé, les deux protagonistes font plaisir au monde entier (et les gros plans réguliers sur les lèvres charnues de Ronaldo n'y sont pas étrangers.) On croit à un exploit intersidéral des "homies" de Cricristiano qui mènent à l'heure de jeu. Mais deux nouveaux buts donnent finalement raison aux bookmakers : l'Espagne passe le piège lusitanien en réussissant à faire ce qu'ils attendaient d'eux-mêmes... jusqu'à quand ? Espagne 3 - Portugal 2

 

 

# QUARTS DE FINALE

 

Vendredi 2 juillet

 

- Pays-bas - Brésil : le résultat semblant terriblement évident, les sites de paris en ligne ne proposent que le choix entre "victoire totale / petite victoire / victoire en prolongo / qualif aux tirs au but". Fallait jouer "1", avec handicap sur le nom du buteur. Une frappe de loutre et puis s'en va. Pays-bas 0 - Michel Bastos 1

 

- Argentine - Ghana : tout le monde a bien refait les calculs, c'est bien la 3ème fois à peine qu'un africain tente de percer le coffre-fort des quarts de finale. Manque de pot, en face c'est l'Argentine, et les "pays civilisés" ne sont pas d'humeur à se laisser marcher sur les couilles par des faire-valoir (enfin, géopolitiquement grosso merdo). Avec l'aide de l'arbitre, et malgré la sortie inquiétante de Lionel Messi sur blessure, l'Argentine s'en sort plus ou moins miraculeusement. Le Ghana n'aura même pas pu tenter un début de truc. Frustrant, mais comme d'hab. Monde de merde. Argentine 2 - Ghana 0

      

Samedi 3 juillet

 

- Afrique du Sud - Allemagne : le contrat étant rempli pour le pays hôte, reste à disputer un match exhibition contre la première vraie équipe rencontrée pour idéalement finir son parcours. Un but dans chaque mi-temps, trois joueurs qui exécutent un tour d'honneur au moment de leur remplacement, une chouette ambiance, quoi ! Joachim Low s'en recoiffe de bonheur. Afrique du Sud 0 - RFA Old School 2

 

- Italie - Espagne : LE match dont tout le monde se souviendra dans 50 ans. Engagé, âpre, tendu, heurté, insubmersimse (enfin grosso merdo). Le match devient soudain irrespirable quand l'arbitre désigne le point de pénalty pour les espagnols au bout du bout des arrêts de jeu. Huit minutes de pourparlers et d'escroquerie verbale (+ un gros paquet de maraboutage en série du point de pénalty et du ballon), David Villa nous fait une "Raul 2000". Trente minutes d'acharnement thérapeutique, d'occasions immanquables, et un carton rouge de chaque côté, puis la séance de tirs au but de toute une génération de commencer. Les deux premiers espagnols ratent, les deux premiers italiens cadrent, puis Pirlo et De Rossi remettent les équipes à égalité. Après un nouveau raté espagnol, on pense le dernier tireur capable d'envoyer son équipe dans le dernier carré. Que nenni. Neuvième série, ratage monstrueux à mi-chemin entre une Bruno Bellone et une Zidane 2006, qui se transforme finalement en Landreau . Italie 0 - Espagne 0 : 6-5 TAB

      

vuvuzela.jpg# DEMI-FINALES

 

Mardi 6 juillet

 

- Argentine - Brésil : contrairement à l'opinion nettement répandue, les oppositions entre les deux rivaux sud-américains historiques accouchent plus que souvent de parties insipides (second tour 1990), si ce n'est complètement catastrophiques (second tour 1978). Pour cette affiche inédite à ce stade de la compétition, l'Argentine part pied au plancher et étouffe la Seleçao (prononcer : "Xéléxaaöaöaaöss"), puis finit logiquement par ouvrir le score. Dans le deuxième set, Dunga décide de faire rentrer en jeu tous les artistes de son banc, tentant le vieux coup du "foot champagne qui marche jamais sauf sur un extrême malentendu". Coaching mistral gagnant pour le Roger Lemerre brésilien qui voit son équipe égaliser. Direction les prolongations !

 

Mercredi 7 juillet

 

- Allemagne - Italie : revival du glorieux - quoique surcôté - Italie/RFA 1970, ou de la purge (surcôtée) de 2006 ? Il ne faudra que dix minutes aux allemands pour réécrire l'histoire, et enfin sembler faire basculer le destin de leur côté. Malgré une première égalisation italienne (surcôtée), Klose permet aux siens d'imprimer leurs pattes sur la rencontre. Dans le sombre tumulte des vuvuzela vengeurs, l'arbitre accorde pourtant un énième pénalty foireux aux transalpins qui se font plaisir, et envoient les 11 acteurs (+ les 11 joueurs allemands) en prolongations. 30 minutes qu'on imagine tumultueuses et magistrales (mais totalement surcôtées)

      

Ce n'est point l'envie qui me manquait de vous narrer la suite, encore faut-il penser à toutes les pressions qui s'exercent sur moi en ce moment. Le monde est-il prêt à entendre la triste vérité ? Puis-je tout vous révéler, et vous laisser ainsi, face à une si grande révélation ?

 

Footu ne désirant pas endosser toute la responsabilité d'un tel acte, le résultat final ne vous sera malheureusement pas dévoilé

 

... et pourtant...

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Published by Billy Montoya - dans Coupe du Monde
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