Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 16:07
Chaque année, l'annonce des "nomininés" aux trophées UNFP est l'occasion de faire un rapide bilan de la saison en cours, et d'y aller de ses petits questionnements métaphysiques :
"Est-ce que tu crois que Thiriez va se raser la moustache ?", ou "est-ce que la soirée sera présentée par Nathalie Ianetta ou par Hervé Mathoux ?", "est-ce qu'ils vont oser mettre Ben Arfa dans l'équipe type de L1 comme milieu droit ?", ou le très fameux "et pour le but de la saison, si à la dernière minute de la dernière journée, y a un gars qui part du centre du terrain, qui dribble 7 joueurs, qui sollicite un une-deux, que le gars lui renvoie en cloche et que le gars met une retournée acrobatique dans la lucarne qui donne le titre à son club, ça sera toujours le péno de Echouafni marqué lors de la 17ème journée, le plus beau but de la saison ?"

Footu a décidé de s'attarder plus particulièrement sur le trophée du "meilleur entraîneur de Ligue 1", dont les "nomininés" (j'insiste) sont :
- Laurent Blanc
- Erik Gerets
- Frédéric Antonetti
- Mécha Bazdarevic
- Paul Le Guen (celui-là, je l'ai rajouté pour déconner)



LAURENT BLANC : Instantanément reconnaissable à ses grosses lunettes, le chouchou des media n'a pourtant qu'un seul registre chiant (mais efficace) : un milieu sirupeux faussement free jazz, et une équipe qui globalement se prend pas beaucoup de buts, mais n'en met pas énormément non plus.
Plus jeune de toute la promotion (à peine 43 ans !), professionnels et public semblent conquis, mais sera-ce suffisant pour remporter la mise ?





ERIK GERETS : Rebelle de service de la liste, Erik s'est fait remarquer dernièrement en faisant un gros doigt d'honneur à ses dirigeants. Rappelé à l'ordre par le CSA et la Ligue pour avoir déclaré en direct vouloir "fumer un gros cigare pour fêter le titre", ce poète aux accents gothico-punk intrigue nonobstant sur ses réels motivations : peut-on se prétendre "hors système", égotique, et participer à un tel concours ? A moins qu'une fois encore, l'argent ne soit derrière tout ceci...



FREDERIC ANTONETTI : Connu autant pour sa bonhommie naturelle que pour son accent français absolument risible, le boute en train du crew est toujours le premier pour foutre le bordel, critiquer un cadre dirigeant, se lancer dans des chorégraphies pachydermiques en conférence de presse à base de bons mots, de coup de sang, et de franche déconnade su l'incompétence du corps arbitral.
Aucune chance de gagner, mais un gars super sympa en tout cas. Info people : on lui prêterait des relations de bon voisinage avec
Erik Gerets. A confirmer !



MECHA BAZDAREVIC : Candidat grenoblois plein de pep's , on peut dire qu'il joue à l'énergie ! Défenseur forcené et fier de l'être, dès qu'il sort de son registre (essayer d'attaquer), c'est nul.
Sportivement, c'est lui qui devrait l'emporter, mais en tant que
minorité visible (il est bosniaque), il devrait se faire éliminer avec les honneurs deux tours avant la fin. On louera alors son bon parcours pour éviter les accusations racistes, et le jury reviendra sur le fait qu'il avait atteint les limites du potentiel de son effectif.



PAUL LE GUEN : Cet apprenti entraîneur aux orientations tactiques qu'on devine différentes est un petit peu plus que l'erreur de casting de la liste : le chainon manquant entre Gio Trapattoni et Homer Simpson.
Officiant exclusivement dans un répertoire super douteux à base de meneurs qui jouent récupérateurs et d'attaquants qui jouent ailiers (et inversement), ainsi que des choix d'interprétations maniérés et incompréhensibles à ce niveau de la compétition.
On ne sait pas bien ce qu'il fout là, n'aurait probablement jamais dû faire partie des "nomininés", le jury semble globalement le détester, et pourtant la blague pourrait bien aller jusqu'à son terme..
le favori, pour Footu, c'est lui !!


Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 12:00
De source sûre FOOTU.net , on apprend que des clubs français jouant la coupe d'Europe régulièrement pourraient intenter en début de saison prochaine une action en justice contre Guingamp pour "plagiat, atteinte illicite aux droits d'auteur, et préjudice moral".

Le tout frais vainqueur de la Coupe de France, après avoir volé la finale aux tirs au but aux "brésiliens" du Stade Rennais (2-1), pourrait se trouver ainsi lourdement sanctionné si la plainte aboutissait.

Les "européens", comme ils s'autoproclament, considèrent que les places en Coupe d'Europe sont un "acquis social sur lequel ne peut revenir" (sic), et demanderaient "instamment sous peu" (sic) à l'UEFA et à la Fédération de retirer le ticket pour l'Europe aux Guingampais pour le réattribuer "à une équipe de ligue 1 plus à même de faire exactement le même parcours qu'eux".
En outre, les équipes de la division supérieure ont pour elles l'argument "de ne pas faire de la Coupe d'europe un objectif prioritaire, vu que le championnat reste la seule priorité en vue d'un accessit en Coupe d'Europe" (sic), tandis que, et toujours selon elles, "les équipes de Ligue 2 ne sont pas à même de comprendre les tenants et aboutissants d'une telle compétition, et ne semblent pas capables de la jouer à fond, ni d'en faire une vraie priorité"

Implacable


Un dirigeant de club témoigne : "Franchement, se faire éliminer au premier tour par des lituaniens avec un effectif de merde, en jouant à 11 derrière, on sait le faire beaucoup mieux qu'eux ! On a déjà une longue expérience du sujet. Notre indice UEFA, il est à nous !"

Gueugnon , Chateauroux et Lorient avaient précédemment subi le courrou des "européens", pour avoir fait aussi bien qu'eux lors de leur seule et unique qualification en coupe d'europe.

Si elle devait finalement se faire, la "class action" serait vraisemblablement menée par Ricardo, l'actuel futur ex-entraîneur de Monaco, à l'origine du beau parcours de l'équipe de Bordeaux lors de l'édition 2006-2007 de la Champions League


 Noël regrette ---->
Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 16:19
Quelques jours après la défaite française en Coupe du monde de Rugby, je vous narrais sur un autre blog l'histoire de "Benoit", amateur de sport à la destinée tragicomique.

Ce jeune breton au caractère bien trempé, et à la truffe humide, avait décidé de se désintéresser de son club de coeur, le Stade Rennais , lors de la Coupe de France : "de toute façon, ils ne vont jamais bien loin, alors..."

Comme il n'allait tout de même pas s'intéresser au quart de finale face à Rodez (et à domicile, en plus !), c'est fort d'un solide sens de l'amitié envers ma personne que ce rennais d'adoption avait décidé de ne pas supporter Rennes lors de la fameuse demi-finale face au GF38, alors que le Stade de France semblait si proche, et un premier trophée depuis 40 ans à portée de  testicule...

Puis vint la finale, les billets longuement attendus, le voyage en RER B direction "plaine st denis-stade de France". Ce fut une fois encore le match de la consécration pour Benoit P. qui assista sur à ce qui allait devenir doublement "la plus grande victoire du sport breton" et "la plus grosse humiliation du foot breton",  et sur le coup des 23h08 , je recevais le SMS de légende qui résumait 90 minutes de folie (et en majuscule) :
"SODOMIE"

Merci Benoit ! Et Joyeux Anniversaire !

Petit retour en arrière sur les précédents exploits :

DIMANCHE 14 OCTOBRE 2007 : "la faute à pas de chance" , quand l'analyse tactique ne suffit plus...

Benoît n'était pas censé être là hier soir. Pauline m'a prévenu à la dernière minute : « Désolé, mais je suis tombé sur lui à Bastille cet aprèm, j'étais obligé de lui proposer ». Mais bordel de merde !! Pas pour une demi-finale de Coupe du Monde de Rugby face aux anglais !!

Benoît est le prototype du casse-couilles dilettante, le copain surréaliste capable du pire comme du moins pire. Le type dont on ne cesse en son absence de vanter les mérites, mais dont la seule présence suffit à la consternation générale.


J'ai rencontré Benoît en 4ème, il venait de déménager d'on ne sait plus où (passons). Il était le seul de mes amis à ne pas savoir que l'OM venait de remporter quelques mois plus tôt la Coupe d'Europe contre le grand Milan AC des Maldini, Van Basten, Baresi, des noms qui évoquaient tellement pour nous, mais aussi peu qu'un joueur de squash de troisième zone pour notre pauvre compagnon.


D'aussi loin que je me souvienne, sa passion débordante pour le foot commença le 13 octobre 1993, lors d'une soirée « bière & chips » passée devant le match face à Israël. Un mois après, c'était pratiquement officiel, Benoît venait, sans le savoir, de réaliser son premier doublé. Sa passion pour ce nouveau sport demeura intacte en même temps que la descente aux enfers de la France se poursuivait. Son point d'orgue fut incontestablement l'Euro anglais de 1996, un modèle de football champagne. Le penalty raté de Pedros était la coïncidence de trop. Ce n'était alors plus un secret pour personne, Benoît était devenu en l'espace de quelques années un acteur majeur du sport français. Leurs destins seraient dorénavant liés à tout jamais.




Fort de lointaines origines italiennes, Benoît décida benoîtement (si je puis dire) de soutenir, dans l'indifférence générale, la « nazionale », lors de la Coupe du Monde 1998. On pourra lui reprocher beaucoup de choses, mais pas d'être de nature infidèle, c'est ainsi qu'il récidiva lors de l'Euro 2000, bien qu'il ne put voir la demi-finale face aux Pays-bas, la faute à un sabotage de l'antenne télé par des indépendantistes savoyards.

Devant la pression exercée par sa communauté estudiantine, il vira de bord. 2002 fut alors placée sous le signe de l'équipe de France. Et c'est avec une fierté, empreinte d'une pointe de moquerie, que nous emmenâmes Benoît à l'écran géant voir ce qui devenait alors « son » France-Sénégal. Pourtant les premières polémiques survinrent lors de la rencontre face à l'Uruguay lorsque notre camarade, retardé par un embouteillage, surgit juste au moment de l'expulsion de Henry. Les « mais d'où y débarque, lui ? » et autres remontrances firent place à la calomnie, au doute, et deux ans plus tard, dès le coup de sifflet final de France-Grèce, un début de chasse aux sorcières s'orchestra.


Ils ne furent pas nombreux ceux qui tentèrent de le ramener à la raison : « Pour moi, le foot, c'est fini ! » sonnait comme définitif, irrévocable. Il avait trop donné, on lui avait trop peu rendu. C'est ainsi que Benoît se tint à distance respectable du parcours français en Coupe du Monde 2006, on ne l'y prendrait plus. Pourtant, à mesure que les tours passaient, que les victoires s'enchaînaient, l'élan collectif emportait tout sur son passage. Son grand retour était en marche, il l'aurait sa revanche. C'est à Berlin, contre son Italie éternelle reniée pour toujours, que l'Histoire lui donnerait enfin raison...


Sinon, on ne peut pas vraiment lui tenir rigueur que la demi-finale France-Angleterre de 2003 fut le premier match de rugby qu'il vit de son existence, Michalak était bien présent sur le terrain, les torts étaient donc plus que partagés. C'est néanmoins avec une légère d'appréhension que nous laissâmes Benoît se joindre à nous pour le match d'ouverture de la Coupe du Monde de Rugby : « Contre l'Argentine, c'est IN-RA-TABLE » ne cessait-il de répéter.


Perdu de vue les semaines suivantes, je n'eus seulement droit qu'à un e-mail avant les quarts : « Ca donne quoi les matchs ?? J'ai pas pu les mater, je finis tous les jours à 23h », qui fleurait bon les lendemains qui chantent. Et là, le drame. Alors qu'il tournait pourtant bien, Benoît avait décidé de réintégrer l'effectif à l'occasion des matchs couperets. L'essai néo-zélandais en début de partie sonnait le glas, c'en était terminé. Mais contre toute attente, notre coéquipier sonna la révolte par un coup de génie tactique qui lui avait toujours manqué dans les moments cruciaux, décidant subitement de partir au Mc Do en plein milieu de la 2ème période. Ce moment de folie allait renverser pour toujours le destin d'un XV de France déjà perdant, auquel seul un individu opiniâtre, prêt à laver les affronts du passé, avait cru jusqu'au bout.




L'exploit allait-il donc être réitéré face à l'Angleterre ? J'en doutais, trop conservateur dans mes choix tactiques, peu disposé à admettre qu'on pouvait piéger deux fois d'affilée nos adversaires, cependant sa côte de crédibilité était au plus haut, et bénéficiant d'un retour en grâce légitime, les dés étaient jetés . Ce soir, Benoît serait titulaire en demi-finale. Sa mission était claire : amener les boissons et quelques paquets de chips.


Moins de 24 heures après, l'amertume de la défaite coule toujours dans ma gorge, malgré cela je reste lucide. Le sport reste ainsi fait, les grandes victoires découlant des grandes défaites, et inversement. Et puis, il faut raison garder, ce n'était que du sport après tout.


En effet, pour Benoît, spectateur régulier et enthousiaste de l'événement, le summum fut indubitablement atteint les 22 avril et 6 mai dernier lors des soirées électorales des élections Présidentielles...

Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 10:01
J'ai toujours été très "théorie du complot" : le 11 septembre 2001 , Kennedy , Pearl Harbor , les poteaux carrés de Glasgow , les plans anti-Lyon en Ligue 1. Plus que de simples dossiers, ça m'a souvent semblé des évidences.

Pareillement aux enquêteurs du film "Men In Black" (chef d'oeuvre incompris à voir et à revoir) qui lisent les fausses revues à sensation pour se tenir au courant des événements improbables et dissimulés, je m'arrête souvent sur les chroniques les plus obscures des journaux gratuits qui se révèlent être de vraies mines d'informations pour qui sait "lire entre les lignes" (ça, c'est minimum une chanson de Lara Fabian ou de Calogero )

Ainsi donc, je suis tombé sur ce mot touchant dans un courrier des lecteurs, que je vous livre brut, de décoffragitude tel quel (on admirera le style au passage)

"David, tu es mon premier amour et mon unique amour. Nous étions au stade, nos chemins se sont séparés il y a plus de deux ans. Chaque jour je pense à toi, je te porte dans mon coeur. Je te dédie ces quelques lignes, David je t'aime et ça c'est forever" - Estelle la Bordelaise

Je tckèque pour savoir s'il y a une réponse demain !

Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 17:52
 
censure
AVERTISSEMENT : Cet article ayant été censuré, il convient d'en rappeler quelques points précis. Notre article concerne un footballeur dont nous souhaitons conserver l'anonymat. Nous avons ainsi décidé de lui attribuer aléatoirement le nom de "Richard Gasquet" (que nous aurions très bien pu remplacer par pantoufle, chausson, truite ou Fabien Barthez), absolument rien à voir avec le tennisman du même nom. Ce dernier est un sportif de grand talent dont nous ne voudrions remettre en cause l'intégrité tant morale que physique. Si vous escomptiez chercher des photos de cette personne s'adonnant à diverses pratiques, ne comptez pas sur notre blog pour les divulguer, une simple rechercher sur Google image suffit largement pour cela... Bien cordialement. La rédaction de Footu
-----------
Emanation de la politique philanthrope d'immigration des vingt dernières années, des 35 heures, ou d'un "certain esprit franchouillard", voire de Vichy, il y a bien un truc typiquement français dans le sport, c'est la "double peine".

Les sportifs français sont souvent "géniaux", et l'un d'entre eux, Richard Gasquet (Richard Gere, ou Richard "Casquette" pour les intimes), a décidé de ne pas faire les choses à moitié. Tandis que la trajectoire du sportif "étranger" est lisse, fade, sans saveur, toute tracée et faiblement romanesque, reprenant le dérisoire cursus honorum :

"jeune espoir -> grand potentiel détecté -> dopage -> explosion rapide -> conquête de titres prestigieux" ( Tour de France , marathon , ski de fond, Euro 2008 )

les sportifs hexagonaux amènent le sport "plus loin" avec le désormais mythique :

"potentiel vague -> débuts poussifs -> blessures connes à répétition -> palmarès vierge -> pari médiatique de victoire putatitve -> non confirmation -> fin de carrière moisie"

dans lequel s'est intercalé "dopage" pour le jeune sportif sus-nommé derechef

 
Pour l'heure, on ne sait si Gasquet s'est vraiment dopé, à l'insu de son plein (Félix) gré ou non, s'il y a eu "dopage festif" (concept eschatologique brutal à mi-chemin entre l'ultimate fighting et le black métal norvégien), ni s'il y a eu manipulation visant à discréditer le jeune champion qui aurait fatalement fini par remporter un tournoi du grand chelem "à l'expérience" d'ici douze à quinze ans.

Cette histoire est bien plus grave qu'il n'y paraît. Je dirai même qu'elle s'apparente à un véritable coup de poignard dans le ventre mou du sport français. A l'époque glorieuse du "on est nul parce qu'on n'est pas dopé" a succédé celle du "on est nul et on n'est pas dopé". La France vient désormais de basculer dans le "on est nul et, en plus, on est dopé". Terrifiant.

Si la suspension et/donc le dopage sportif se confirme, Richard Gasquet va lancer l'opprobre sur le sport français, et invariablement, ce type de question nous brûlera les lèvres : "et si Hatem Ben Arfa était dopé aussi ?" (ou l'effectif nantais, les sprinteurs/teuses français, le GF38, les clubs français en coupe d'europe de rugby , Rennes en finale de la coupe de France, j'en passe et des moins bons...)

La France ne vous remercie pas, Monsieur Gasquet !


Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 08:59
Tout avait si bien commencé que ça en devenait totalement improbable.

A la radio, les bookmakers donnaient comme surhypothétique une victoire de Barcelone par au moins "2 buts d'écart si ce n'est trois". La seule vraie inconnue étant : face à la valise qui se profilait, Chelsea allait-il au moins mettre le but à l'extérieur de l'espoir ? Pour un 3-1 ou 4-1 qui ressemblerait à quelque chose, même si de toute façon c'était déjà fini vu que Messi allait en planter huit, Eto'o quatre, et que Titi Henry allait y aller de son petit hat trick "pour pourrir les beaufs"

De mon côté, rien à signaler, les symptômes classiques : nausées, fièvres, et soudain, les classiques convulsions qui me permettraient de deviner l'avenir, d'apporter la vérité aux lecteurs de ce forum (imaginez les effets spéciaux qui vont avec)

Le "0-0" que je prévoyais était tellement facile, tellement indigne de ce que le Footu.net vous propose habituellement, que j'ai préféré ne même pas l'inscrire. J'allais quand même pas vous mâcher le boulot, bordeul de meurde !

90 minutes de Ligue 1 plus tard, Barcelone obtenait "un bon nul à domicile" (dixit Paul Le Guen face à Croix de Savoie), et dans l'indifférence presque générale, Footu venait de connaître l'un des plus gros revers de son histoire... pourtant il n'allait pas être le seul de cette (trop) longue soirée...

Baltard - 22h50 et quelques , tandis que Lio enfile ses lunettes noires et que Philippe Manoeuvre réajuste son string ficelle, les candidats de la Nouvelle Star se mettent en rang d'oignon frit pour savoir lequel d'entre eux sera relégué. Le reste appartient à l'histoire :
"Je vois le Mahdi se faire virer...
- Quoi ? Tu plaisantes, c'est le chouchou du public !"
- Mouais, mais je le vois bien..."

Quelques minutes plus tard, la sanction tombait... "Monde de merde", etc.



Mais le galop revenant souvent au naturel (et inversement), la soirée suivante me permit de  réagir et ainsi de conforter mon statut "d'homme en forme du moment" par un hat trick :

- "Bordeaux ? aucune chance qu'ils ne gagnent à Rennes"
- "Arsenal va forcément égaliser en 2ème mi-temps"
- et le désormais mythique "sur ce match, je sens que Fabregas va être énorme"
Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 16:36
Lu dans le quotidien payant "Rétro", un colonne polémique dans le courrier des lecteurs sur le développement du football français.
Courage intellectuel, racisme sous-tendu, banalisation d'un discours odieux ? A vous de voir...

COURRIER DU LECTEUR :

Au début des années 50, Chelsea, club endormi, et le championnat de France, qui venait d'être "dé-allémanisée", partaient sur la même ligne. Cinquante ans plus tard, Chelsea est devenue la 3ème puissance européenne... loin devant la Ligue 1 !

Les joueurs de Chelsea travaillent dur, ils ont la culture du résultat. En France, l'efficacité n'est pas considérée comme une valeur humaine fondamentale. Le travail non plus. C'est un choix culturel respectable en soi, mais qui freine le développement. Il faut que le reste de l'Europe y contribue à travers l'UEFA et les aides au développement.

Les "excuses" de Frédéric Thiriez auraient gagnées à ne pas mettre la France en difficulté. Nous avons nos défauts mais il y a des pays à travers le monde qui nous doivent leurs footballeurs, leurs formateurs, leurs entraîneurs. Tout comme les Anglais ont transmis le football à la Gaule, après l'avoir hérité des Chinois ou des Aztèques ; tout comme les Suisses en colonisant l'Espagne ont essaimé en Europe le savoir hérité de Zurich en matière de 4-3-3 et de jeu de passes ; de même que l'Occident a transmis son savoir-faire marketing, business et management des joueurs de 12 ans arrachés à leur famille, à l'Afrique.

Ce transfert de civilisation est en soi respectacle. Il n'a rien d'infamant ni pour celui qui le reçoit, ni pour celui qui l'offre. C'est ainsi que le progrès avance et la misère recule depuis 150 ans de football.


Commentaires retrouvés sur le net suite à cette intervention :

- "C'est une question purement génétique : le français court moins vite que l'européen" (Lucien, 24 ans, étudiant)

- "Quand on est arrivé là-bas, ils se torchaient encore avec des pierres !" (François, 92 ans, étudiant)

- "Je dis pas que j'aime pas les footballeurs français, mais EN SOI, ils sont différents de nous, et c'est un fait contre lequel on ne peut pas revenir" (Christian, 16 ans, étudiante)

- "Il faudra qu'on impose un quota de joueurs "non-français" dans le championnat. Après, je sais que ça va être taxé de racisme, mais il faut bien cela pour relancer le football français, non ?" (Samir, 27 ans, avocat)

- "Au jour d'aujourd'hui, on peut dire que le groupe des joueurs d'un même milieu a besoin d'espace pour s'exprimer sur le terrain du plan footbalistique, et qu'au jour d'aujourd'hui, le groupe vit dans un ensemble cohérent. En loutre, mon passage au PSG a été concluant, et je ne pense pas qu'on puisse opposer l'étiquette "joueur français" à des petits jeunes comme Anelka, Luccin et Dalmat, qui sont avant tout des "joueurs", et c'est mon avis au jour d'aujourd'hui" (Luis F. , 50 ans, animateur radio)

- "Même si les propos d' Eric Zemmour , Georges Frèche et Le Pen sur le niveau du championnat français sont en soi respectable, je trouve qu'ils ne vont pas assez loin sur certains dérives d'ordres sociales, même si elles sont en soi respectable, et que leur présence dans le champ médiatique est elle-même emprunte de respectabilité" (Lionmussy, 39 ans, blogueur impartial)

- "Mes voisins sont footballeurs..." (lettre non signée, envoyée en 1943)

- "Lyon rugit sur la Ligue 1" (lequipe.fr)

- "racailles = joueurs français = même combat" (mouvement des jeunesses identitaires du football)

- " le football français s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper avec les personnes qui peuvent porter ces affaires à s'occuper" (Rachida D. , 44 ans, célibataire)
Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 17:35
Au lendemain du pénible match de Coupe de France " Grenoble - Rennes ", qui vient de sacrer la défaite du GF38 face à lui-même, j'ai dressé un florilège de 38 commentaires que j'avais pu entendre à la sortie du stade, radio, télé, journaux, sur cette performance qui, de mémoire de grenoblois, restera "dans les anales du club"

Pour des raisons journalistiques évidentes, aucun des propos sus-cité derechef par la suite n'est représentatif de la pensée de footu.net sur la question

Enjoy.



1) la consigne grenobloise donnée à la mi-temps était de ne pas se prendre un 2ème but (alors que l'équipe était menée)

2) pendant que des millions de gens assistaient à une purge en direct, un vrai match de football se tenait dans le même temps entre Liverpool et Arsenal (score final : 4-4 dont 2 buts dans les arrêts de jeu)

3) Grenoble avait une opportunité de prouver en "prime time", sur une chaîne publique gratuite, pour la 1ère (et peut-être dernière) fois de sa vie que c'était un vrai club de foot... manqué !

4) sur France Bleu Isère , la plupart des supporters interrogés pour un micro-trottoir pronostiquaient un "0-0" sans même faire référence à une qualification éventuelle, comme si c'était le seul score possible pour le club (on a même entendu un "victoire ou pas, de toute façon, ce soir, l'important c'est les 3 points")

5) les grenoblois estimaient que le fait d'être en demi-finale étaient DEJA historique en soi... à la rigueur, on s'en branle de la finale

6) les footballeurs du GF38 font le coup de la bagarre générale en fin de match, alors qu'ils sont dans une bonne phase de domination et qu'il reste peu de temps pour égaliser : tout simplement brillant tactiquement.

7) les caméras de France Television font mal : jusqu'à la 86ème minute, on voit sur certains actions de jeu que les grenoblois évoluent avec jusqu'à 8 joueurs dans leur moitié de terrain (pour 2-3 rennais), et malgré cela, ils arrivent quand même à se faire contrer

8) opportunité mythique de jouer face à une équipe qui gagne jamais à l'extérieur, qui a des internationaux blessés, des suspendus, un gardien qui entre en cour de match... raté !

9) opportunité sur-mythique (.fr) de ne pas jouer à l'extérieur face à une équipe quasi-invincible à domicile, le tout à ce niveau de la compétition... encore raté !

10) Grenoble, qui n'est pas DU TOUT une équipe de Coupe (généralement, le club ne passe même pas un tour en coupe de la ligue et coupe de France), bénéficie d'un parcours "à l'italo-allemande en coupe du monde" face à des équipes de DH, de CFA8, de poussins (qui vont les amener jusqu'aux tirs au but), pour finalement n'avoir plus qu'à écarter à domicile une équipe de L1 à la dérive (Monaco) pour se retrouver en demi, et peut-être plus encore. Beinh non.

11) malgré quelques décisions limites, l'arbitre n'y est fondamentalement pour rien (pas de péno, de cartons rouges, de trucs abusifs), et pourtant on ne parle que de lui, comme s'il avait privé la meilleure équipe de la qualification

12) le but rennais était hors jeu, mais les commentateurs désespéraient tellement de voir l'une des deux équipes marquer qu'ils ont même pas abordé le sujet

13) Grenoble dispose du meilleur commentateur radio de France ( Renaud Marquot de France Bleu Isère) et il a été totalement sous-exploité sur ce match. Il aurait mieux fallu qu'il naisse en Espagne ou en Angleterre

14) Vu que l'objectif c'était le maintien, la coupe c'était du bonus, donc on s'en branle, donc on la joue pas

15) Ils ont joué comme s'ils allaient disputer une demi-finale chaque année (alors que c'était la dernière fois)

16) Au vu du niveau de jeu lors des 10 premières minutes, une radio nationale a qualifié la rencontre de "match à enjeu "français" " , c'est à dire "match où ça joue que derrière, on prend pas de risque, on attend que ça aille aux tirs au but, et quand on se qualifie pas, on regrette de pas l'avoir jouée "ah beinh si j'aurais su !!"" , par opposition à un "match à enjeu" classique où les équipes se livrent parce que le match est important... point barre

17) Les vrais supporters, c'est le "12ème homme" (voire même le 10ème, selon l'équipe de départ), qui font gagner leur équipe dans les moments où c'est presque déjà perdu... les faux(tix ?), c'est ceux qui envoient des fumigènes et des trucs dans la gueule de l'arbitre de touche alors que son équipe est peut-être sur le point de revenir, juste pour être sûr que c'est bien perdu, que l'adversaire ne soucie même pas de finir le match, et que le club puisse payer l'amende... la classe !

18) Vitakic en défenseur latéral droit, c'est un running gag ?

19) A la sortie du stade, tout le monde s'en foutait d'avoir été éliminé tellement c'était un match de merde

20) les supporters grenoblois appellent tellement au meurtre de l'arbitre que ça va leur retomber dessus un jour ou l'autre

21 à 37) appels au meurtre vis-à-vis de la personne sus-nommée arbitre (qui derechef ont été censuré par ce blog afin d'assurer une gestion pérenne

38) "la chasse au Lyon est ouverte" (L'Equipe)
Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 12:41
Suite de notre aventure au pays du futur : Après les journées 31 à 34, une interrogation : mais qui qui donc va gagner le championnat entre Lyon, Bordeaux, Marseille, Paris, Lyon et Grenoble ? (ainsi que l'Olympique Lyonnais)


ACTE 5 : 35ème journée
1. Bordeaux 71 pts
2. Marseille 68 pts
3. Lyon 67 pts
7. PSG 55 pts
8. Grenoble 50 pts


- Bordeaux : récents vainqueurs de la Coupe de la Ligue (8-0 face à Vannes ), Bordeaux semble encore une fois prendre le chemin du doublé suite au match contre Valenciennes maîtrisé de part en part : 2 - 0, et le score eut pu être plus confortable... Laurent Blanc ne se déplacera même pas en conférence de presse, expliquant que "parler aux media signifierait prétendre à ce à quoi nous refusons d'avoir la prétention de prétendre"

- Paris : surclassé dans tous les compartiments du jeu, le PSG laisse filer 3 points de plus dans la course à la Champions League contre Le Mans "un peu trop agressif, joueur, et qui a délibérément cherché à marquer des buts"
dixit Le Guen

- Lyon : Nantes au bord de la relégation et du gouffre moral, le match s'avère pourtant loin d'être évident. Claude Puel doit racler les fonds de tiroirs pour composer son 11, alignant d'entrée en attaque Piquionne , Tafer et Lacazette. 90 minutes plus tard, aucun des trois n'aura survécu, "out" jusqu'à la fin de la saison. 

- Grenoble : A peine remis de leurs émotions, les tous nouveaux vainqueurs de la coupe de France n'en finissent plus d'impressionner. Pour preuve ce 3-1 infligé à Auxerre. Les supporters grenoblois les moins optimistes pensent déjà à un tour préliminaire de Champions League sur un malentendu.

- Marseille : face à leurs rivaux sudistes, les marseillais n'ont plus le choix et doivent prendre les points coute que coute. Trois buts de Niang, Koné et Zubar plus tard, la messe est dite. A Marseille, on parle déjà d'un quadruplé : Ligue 1 + Coupe de l'UEFA + meilleur buteur + but de l'année Canal + / LFP

Frédéric Thiriez, alerté par les propos de Jean-Michel Aulas sur l'absence de solidarité du foot français "qui se réjouit d'avoir des effectifs au complet" alors que Lyon souffre, décide de lancer un "Grenelle  de la préparation physique en fin de saison"
 


ACTE 6 : 36ème journée
1. Bordeaux 72 pts
2. Marseille 71 pts
3. Lyon 67 pts
5. Grenoble 65 pts
9. PSG 55 pts

- Grenoble : la journée commence par un coup de tonnerre : Après sa probante victoire en Coupe de France, la Ligue et la Fédération décident d'un commun accord d'allouer à Grenoble 12 points bonus en championnat pour s'excuser "du désagrément occasionné en début de saison" (DNCG inside). Résultat, le GF38 se retrouve 5ème du championnat après sa brillante victoire contre Nancy. Les supporters, méfiants, pensent encore un peu au maintien dans un coin de leur tête.

- Bordeaux : Pour éviter tout sentiment d'euphorie dans son groupe, Laurent Blanc annonce à ses joueurs qu'il songe sérieusement à les faire déclarer forfait pour les deux prochaines journées "afin de s'enlever une pression inutile". Conférence de presse du lendemain : "vous rigolez mais, dans la même situation, on en a déjà connu qui pensaient avoir gagné, et qui, 10 journées plus tard, jouaient le maintien". Il n'empêche que Bordeaux réalise son premier match nul depuis 2 mois, la faute à une tactique en 7-2-1 "afin d'empêcher l'adversaire d'avoir des espaces"

- PSG : "nous avons perdu en sachant que nous étions les meilleurs sur le terrain. Malgré sa victoire, Auxerre ne peut se satisfaire d'un tel match. Cela suffit pour l'instant à mon bonheur" (P. Le Guen - France - 2009)

- Marseille et Lyon : à quelques jours de sa finale de Coupe d'Europe, Marseille veut faire bonne figure, d'autant que les Lyonnais alignent 5 joueurs du centre de formation dès le coup d'envoi, dont un minime de 15 ans en latéral gauche. Une victoire de prestige plus tard, l'olympique "du sud" l'emporte sur celui du "centre-est un peu au milieu légèrement décalé au dessus de Grenoble". A Marseille, on parle déjà du septuplé : Ligue 1 + Coupe de l'UEFA + meilleur buteur + meilleur passeur + but de l'année Canal + / LFP + classement du Fair play + titre de 1993 .
"Too bad about your team" : Toulalan , Makoun , Boumsong et Pjanic sont "out" jusqu'à la fin de la saison...

Frédéric Thiriez, alerté par les propos de Franck Dumas qui déclarait au micro de Canal + en avoir "plein les couilles" , décide de lancer un "Grenelle  de l'éducation sexuelle et de la perception de l'homophobie en milieu péri-urbain"



ACTE 7 : 37ème journée

1. Bordeaux 73 pts 
2. Marseille 71 pts
3. Lyon 70 pts
4. Grenoble 68 pts
9. PSG 55 pts


- Lyon : pour affronter "l'ogre caennais", Claude Puel ne dispose plus que de 3 joueurs professionnels valides dont 2 gardiens et Sidney Govou revenu de blessure, d'où l'idée de présenter à Gerland une formation composée des féminines, des handisports, ainsi que de quelques poussins pour compléter la feuille de match.
Le score étant toujours de 0-0 après une heure de jeu, le coach lyonnais décide de faire monter Hugo Lloris aux avants-postes, le gardien demandant à un ramasseur de balle de le remplacer dans les cages.
Au final, Lyon l'emporte mais le sort s'acharne à nouveau : le ramasseur de balle est "out" jusqu'à la fin de la saison.
D'une mauvaise foi accablante, et cherchant vraisemblablement des excuses, Claude Puel : "je ne suis pas superstitieux ni fataliste mais je trouve que ça commence à faire beaucoup de blessés quand même"

- Grenoble : Au terme d'un match rugueux, le GF38 marque un peu plus l'histoire de la Ligue 1 de son empreinte en Salim arrachant la victoire à la dernière minute des arrêts de jeu. Pour fêter l'événement, l'Equipe titre "la chasse au Lyon est ouverte" et le 10 Sport annonce en exclusivité que le club dauphinois "s'atacherra des la saison prochêne les sévices de Lionnel Messi et Didier Drobga"
Malgré les 5 points de de retard sur Bordeaux, 90% des supporters grenoblois du forum " GF38.net " pensent toujours "très sérieusement" au titre.

- Paris : A Valenciennes , le PSG marque son premier point depuis 7 journées... mais en fait, non. Buts de Darcheville aux 93ème et 94ème minute, contre un but de Luyindula en début de match. Pat Le Guen : "en tant qu'entraîneur et technicien, ce ne sont vraiment que les 90 premières minutes qui m'intéressent"

- Bordeaux : Conscient qu'il ne leur faut que 2 points pour assurer le titre mais "qu'on ne peut en gagner que 1 ou 3 dans le système actuel de comptage", Laurent Blanc se tâte, réfléchit, improvise, pour finalement se contenter d'un 0-0 "qui  ne veut rien dire, étant donné qu'il n'y avait rien de particulier à jouer". Le mot qu'il ne faut pas dire est pourtant sur toutes les lèvres... mais en fait pas du tout...

- Marseille : n'ayant vraisemblablement pas digéré la défaite en finale contre Hambourg, les phocéens coulent. A Marseille, on parle déjà d'un octuplé : pas de trophée + prix du ridicule lors du sprint final + prix de l'équipe la plus prometteuse qui fait rien + sodomie + harissa + gingembre + gravier + démission de Gerets.

Frédéric Thiriez, alerté par les propos de Ségolène Royal qui s'est excusé lors d'un voyage en Norvège pour un tacle de Vitakic sur Thorstein Helstad, décide de lancer un "Grenelle des ventes directes de saumon dans le football professionnel"



DERNIER ACTE : 38ème journée

1. Bordeaux 76 pts
2. Lyon 73 pts
3. Grenoble 71 pts
4. Marseille 71 pts
9. PSG 55 pts


- Bordeaux : Le suspens aura duré encore moins longtemps que pour le risible "Auxerre - Lyon" de la saison passée. Coup d'envoi, Gourcuff, voyant le gardien Vincent Planté devant ses buts, tente un lob de 50 mètres... 1-0. Coup d'envoi pour Caen , perte de balle quasi-immédiate, action d'école, Chamakh pour le break. Dix minutes plus tard, Jurietti tente un tacle assassin sur Eluchans "parce qu'il a un nom ridicule", le rate, mais embarque le ballon qui atterrit malencontreusement dans les filets de Vincent Planté là comme une âme en peine. Les supporters pleurent déjà, et hurlent un "1999-2009, même combat !" de fort bon aloi, excepté pour Laurent Blanc qui prend cela pour une attaque personnelle.
A la mi-temps, le coach bordelais passe un savon à ses joueurs, leur demandant s'ils croient réellement que marquer des buts leur servira à remporter le match. Bien entendu, Savidan n'a rien compris au message, et marque le but du suspens... avant de se faire expulser 2 minutes plus tard, pour un tacle plus qu'appuyé sur Alou Diarra "parce qu'on sait jamais lequel c'est, et si jamais je retourne en équipe de France, beinh là, au moins...". Le suspens mourra dès la 69ème minute sur une énième frappe de l'autre bout du terrain de Yohann Gourcuff : Bordeaux vient de mettre fin à sept ans de règne lyonnais.
Côté coulisse, Laurent Blanc, exaspéré, lâche aux journalistes : "Non, franchement, n'insistez pas, on ne joue pas encore le titre. Je vous le répète : ON NE JOUE PAS ENCORE LE TITRE. A partir de là, si on gagne aussi l'année prochaine, bon, je pourrais vous dire qu'on pouvait gagner dès à présent avec l'effectif dont nous disposions au moment des faits".

- Lyon : Tout le monde étant à peu près décédé, le futur ex champion de France n'arrive qu'à inscrire 9 noms sur la feuille de match dont Lloris, Vercoutre et Govou, ainsi que Bernard Lacombe, Jean-Michel Aulas, Joel Bats venus pour faire le nombre. Le conducteur du bus et le petit frère du ramasseur de balle (qui n'aura finalement pas survécu) viennent in extremis en renfort. Victoire dans la douleur, mais victoire quand même face à des Toulousains à la rue, malmenés par un Jean-Michel Aulas des grands soirs qui va écoeurer la défense pendant 90 minutes (en leur disant le salaire qu'ils pourraient toucher à Lyon). Malgré les quelques petits pépins physiques, "LOL" accroche une nouvelle fois la Ligue des Champions, et un bonheur n'arrivant jamais seul, Claude Puel est "out" jusqu'à la fin de la saison prochaine.

- Grenoble : Face à des Sochaliens déjà maintenus, le GF38 déroule et fait le show devant son public. Les " harlem globe trotters du Dauphiné ", comme on les appelle désormais, ne plantent pas 2, ni 3, ni 4, mais bien 5 buts pour finir la saison en apothéose sur un doublé : Coupe + place en Champions League
Du côté des investisseurs japonais d' Index , c'est l'énervement qui prime : le plan quinquennal prévoyait un ticket en C1 seulement à partir de la saison 2012, il sera donc demandé à Bazdarevic de s'expliquer sur les trop bons résultats de l'équipe.

- Marseille : Les intentions du Stade Rennais étaient claires dès le début : jouer l'intertoto. Pas assez méfiants, les marseillais s'écroulent au pied de la dernière marche... comme d'hab. Cela n'empêche nullement Eric Gerets , comme prévu, d'annoncer qu'il s'apprête à "fumer un gros cigare avec [son] ami Dreyfus pour fêter la place en coupe de l'UEFA"

- Paris : Après un match à domicile logiquement perdu face à une fière et solide équipe monégasque, Paulo premier y va de son nouveau tube "j'ai assuré le maintien du club dès la 23ème journée... le reste, c'était du bonus". Tandis que Colony Capital fait imprimer 50 T-shirts (en fait, seulement 37 pour raisons budgétaires) "PSG 09 , mission accomplie" , une pétition est lancée sur Facebook par l'ensemble des groupes du virage Auteuil pour que Paul Le Guen devienne Patron du PSG "afin de pouvoir le séquestrer".


Frédéric Thiriez, alerté par les propos d' André Manoukian sur Camelia Jordana , lors d'un prime de la " Nouvelle star " : "elle a réussi un mix consubstantiel entre Juliette Greco, Barbara et Napalm Death" , décide de lancer un "Grenelle  des grenelles sur le football"

Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 15:50
Oui, notre merveilleuse Ligue 1 est serrée, et nombreux sont ceux qui veulent succéder à Lyon (à commencer par Lyon eux-mêmes)

En plein délirium "géopolitico-financier", on en a même entendu parler de "G7" des équipes pouvant prétendre au titre, rapidement devenu "G6" suite à la désertion du Stade Rennais

Pour dénouer ce drame en 8 actes, Footu a voulu se pencher sur les 5 équipes qui feront vraiment cette fin de championnat : Bordeaux , Lyon , Paris St Germain, Marseille ... et Grenoble



ACTE 1 : 31ème journée
1. Lyon 60 pts 
2. Bordeaux 59 pts 
3. Marseille 58 pts
5. PSG 55 pts
10. GF38 38 pts

- Bordeaux : assez logiquement, les Girondins s'imposent contre une équipe d'Auxerre méconnaissable. Deux buts de Chamakh et Gourcuff viennent relancer les espoirs de titre. Pourtant Laurent Blanc refuse obstinément d'en parler : "prématuré et insultant"

- Marseille et Grenoble : 1er duel entre 2 prétendants au titre, remporté à la surprise générale par Grenoble sur un score très convaincant : Akrour et Moreira, puis Baning en fin de match viennent du même coup effacer la défaite cuisante du match aller sur ce score identique de 3 à 0. Les supporters grenoblois parlent déjà d'un maintien sur tapis vert.
Côté marseillais, on évoque la fatigue du match de Coupe d'europe en plein milieu de semaine, mais côté supporters la pillule ne passe pas : un sondage sur le site officiel indique que 68% des internautes souhaitent le départ de Erik Gerets

- Lyon : après 70 minutes de domination intense, l'Olympique Lyonnais se voit récompenser de ses efforts par un but venu d'ailleurs de son goléador Karim Benzema , et ce n'est pas cette égalisation de Monaco en fin de match qui viendra gâcher la fête. En effet, César Delgado et Anthony Mounier, sortis blessés en cours de match, sont "out" jusqu'à la fin de la saison.

- PSG : Paris continue son petit bonhomme de chemin en perdant 2-0 face à un LOSC déchaîné. Le Guen déclarera que la défaite était "logique, prévisible et souhaitable dans le contexte actuel, afin de bien enchaîner sur l'Europe"

Frédéric Thiriez, alerté par le fait que les 2 seules équipes encore en course en Coupe d'Europe se soient fait battre aussi sèchement, décide de lancer un "Grenelle des calendriers de ligue 1"



ACTE 2 : 32ème journée
1. Bordeaux 62 pts
2. Marseille 61 pts
3. Lyon 60 pts
5. PSG 55 pts
9. Grenoble 41 pts

- Bordeaux et Lyon : auteur d'une véritable démonstration de football, et par la grâce d'un Yohann Gourcuff revenu à son tout meilleur niveau, Bordeaux s'impose 3 à 1 dans ce qui restera comme l'un des matchs "clef" de cette fin de saison. Le titre ? Laurent Blanc éructe qu'il est encore trop tôt pour en parler, et que son groupe n'est pas "à l'abri de grosses contre-performances"  malgré cette défaite qui fera sûrement mal au champion en titre. En outre, Juninho, blessé mortellement au genou, est "out" jusqu'à la fin de la saison.

- Grenoble : le remake de la future finale de la Coupe de France accouche d'un vainqueur de grande classe, dans le duel entre les dauphinois et de pâle toulousains qui perdent tout espoir dès le premier quart d'heure : 2 - 0 , le score n'évoluera plus durant les 75 minutes restantes, et Nassim Akrour aura encore frappé. Les supporters parlent déjà d'un maintien sportif lors de la dernière journée.

- Marseille : Lorient ne peut rien faire face à un Ben Arfa transfiguré (et titulaire !) qui inscrit les 2 seuls buts du match, dont un sur coup franc "brossé-chaloupé". Les 1200 supporters phocéens qui ont fait le déplacement sont hystériques. A Marseille, on parle déjà du doublé : Ligue 1 + Coupe de l'UEFA

- PSG : Alors que l'équipe est largement considérée comme favorite pour une partie de la presse régionale, Paris se fait occire au Parc 2 à 1 contre une basique équipe du Havre : "Perdre contre Le Havre n'est pas un problème, on sait qu'ils étaient venus pour gagner, on a géré", déclare un Le Guen détendu.

Frédéric Thiriez, alerté par Eric Besson sur le "nombre de noirs présents sur les terrains de foot", décide de lancer un "Grenelle de la formation et du recrutement"



ACTE 3 : 33ème journée
1. Bordeaux 65 pts
2. Marseille 64 pts
3. Lyon 63 pts
6. PSG 55 pts
8. Grenoble 44 pts

- Bordeaux : dans un match piège qu'ils sauront se rendre facile, les Girondins étrillent 4 à 0 le Stade Rennais qui n'avait connu pareille humiliation à domicile depuis un demi-siècle. Esquivant les questions sur "un événement peu probable", Laurent Blanc refuse une nouvelle fois d'aborder le titre dont la simple évocation est "hors sujet"

- PSG et Lyon : sorti vainqueur de ce choc des titans, "le match de trop" selon Claude Puel, Lyon remporte 3 précieux points mais perd par la même occasion 3 joueurs : Benzema , Kallstrom et Keita, "out" jusqu'à la fin de la saison. Quant au PSG, il semble avoir lâché le titre, pourtant "tous les espoirs sont encore permis, et si on y regarde de plus près, on fait un bon match" déclare un Paul Le Guen ahuri par la douleur et les médicaments.

- Grenoble : rien à signaler dans ce match à part le premier but en professionnel de Sofiane Feghouli ... qui marque d'un lob de 45 mètres sur un Christophe Revault à l'abandon. 6 à 1, score de tennis pour le GF38 qui ne nous avait pas habitué à cela depuis le début de la saison. Les supporters sont ravis, ils parlent déjà d'une place "honorifique dans le ventre mou, style Monaco"

- Marseille : on annonçait "l'enfer du Nord" pour les phocéens, pourtant Lille ne fera illusion qu'une mi-temps, balayé par la fougue olympienne : 2 à 0, doublé de Koné. A Marseille, on parle déjà du triplé : Ligue 1 + Coupe de l'UEFA + titre de meilleur buteur

Frédéric Thiriez, alerté par les propos de Rudy Garcia qui déclarait "ne pas comprendre certains décisions arbitrales", décide de lancer un "Grenelle de la communication arbitres - entraîneurs"



ACTE 4 : 34ème journée

1. Bordeaux 68 pts
2. Marseille 65 pts 
3. Lyon 64 pts 
6. PSG 55 pts
8. Grenoble 47 pts


- Bordeaux : bien qu'ayant encaissé un premier but dès les premières minutes de jeu, Bordeaux revient rapidement pour finalement mener 2 à 1 à la mi-temps. La suite appartient à l'histoire : Sochaux repasse devant, 3 à 2, et il faut compter sur 2 miracles de Chamakh pour que Bordeaux revienne 4 à 3 dans les arrêts de jeu, le tout dans un stade au bord de crise d'apoplexie. Malgré des signes avant-coureur de dénouement heureux, Laurent Blanc refuse catégoriquement de soulever l'hypothèse putative d'un titre qui "aussi bien au niveau des probabilités que de l'arithmétique n'est absolument pas à l'ordre du jour"

- Marseille : auteur d'un match mal maitrisé et nerveux, l'OM fait un piteux 0-0 contre un solide Toulouse qui n'en demandait pas tant. Les supporters demandent le retour immédiat de Djibril Cissé, et RLD se fend dans la presse d'un "jamais je n'aurais dû faire confiance à un belge". Ambiance au beau fixe.

- Lyon : les rhodaniens ne font pas mieux que Marseille dans un match totalement verrouillé face à Valenciennes, et se permettent même de perdre Ederson et Fabio Grosso, "out" jusqu'à la fin de la saison.

- Grenoble : ceux qu'on appelle désormais "l'armée des Alpes" écrasent sur son champ de bataille des Niçois sans envie au terme d'un match anecdotique dont on ne retiendra que la triple expulsion de l'entraîneur F. Antonetti. Les supporters grenoblois les plus pessimistes évoquent publiquement une place en intertoto.

- Paris : dans le derby face à Rennes, Paris n'est qu'à un pénalty du bonheur, et ne s'incline que 1 - 0 sur un contre-pied parfait de Leroy. Paul Le Guen, acte 2 scène 8 : "on avait dit qu'on se relancerait contre Rennes, et nous l'avons prouvé en produisant du jeu, et en mettant dos au mur notre adversaire sur diverses phases de jeu. Le pénalty encaissé est anecdotique"

Frédéric Thiriez, alerté par les propos polémiques de Frédéric Antonetti qui déclare "autant ma 1ère expulsion était justifiée, autant les deux autres, c'est parce que je suis Corse", décide de lancer un "Grenelle de la représentativité sportive des départements d'Outre-mer dans le championnat de France"


Suite et fin à lire ici : http://footu.over-blog.com/article-29997775.html

Repost 0
Published by Billy Montoya - dans Actu chaude et humide
commenter cet article

Noux...

  • : FOOTU : la quasi actu du foot en léger direct.....
  • FOOTU : la quasi actu du foot en léger direct.....
  • : une épopée conceptuelle et définitive dans le monde de le foot
  • Contact

miuzike!

Recherche

Archives