une épopée conceptuelle et définitive dans le monde de le foot
LAURENT BLANC : Instantanément reconnaissable à ses grosses lunettes, le chouchou des media n'a pourtant qu'un seul registre chiant (mais efficace) : un milieu sirupeux faussement free jazz, et une équipe qui globalement se prend pas beaucoup de buts, mais n'en met pas énormément non plus.
FREDERIC ANTONETTI : Connu autant pour sa bonhommie naturelle que pour son accent français absolument risible, le boute en train du crew est toujours le premier pour foutre le bordel, critiquer un cadre dirigeant, se lancer dans des chorégraphies pachydermiques en conférence de presse à base de bons mots, de coup de sang, et de franche déconnade su l'incompétence du corps arbitral.
PAUL LE GUEN : Cet apprenti entraîneur aux orientations tactiques qu'on devine différentes est un petit peu plus que l'erreur de casting de la liste : le chainon manquant entre Gio Trapattoni et Homer Simpson.