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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 20:40

Tristesse absolue, larmes perlant à l'infini sur les joues glabres d'un Guti ou d'un Cristiano Ronaldo en mal d'amour sachant que l'occasion unique fut ratée. Non, le Real Madrid ne disputerait pas en cette belle saison 2009-2010 une finale de Coupe d'Europe à domicile, chez lui, au stade Santiago Bernabeu

euro84shootout.jpgOn nous fait le coup chaque année. L'équipe qui découvre en août avec stupeur dans le calendrier que la finale de C1 aura lieu dans son stade, et les habituels plans de caméra "hey, les mecs, et si jamais on...... laissez tomber, ça serait trop le kif, ch't'explique, la vie de ma maire" (traduction grosso merdo). Bien évidemment, on se fout de notre gueule, les stades qui accueilleront la finale étant programmés des années à l'avance (pour info, Wembley en 2011, et Allianz Arena de Munich en 2012)


C'est alors que me revinrent une série de clichés en rafale dans ma tête... une obscure finale romaine dans les années 80, une récente confrontation anglo-anglaise, une foirade mémorable du Barça... By Jove ! Bon sang, mais c'est bien sûr !! (tatatsouuuiiiin)


Dans la droite lignée de mes précédentes théories géniales (ici et ) sur la Champions League, je suis en mesure de vous expliquer pourquoi l' Inter Milan de José Mourinho - futur entraîneur du Real Madrid - DEVRAIT perdre la finale de samedi, et pourquoi le Bayern Munich de Louis Van Gaal - ex-entraîneur du FC Barça - DEVRAIT l'emporter en vertu d'une théorie qui, selon toute vraisemblance (et contrairement à ce que j'avais précédemment dit), aurait donner Barcelone favori s'il s'était qualifié pour la finale à Santiago Bernabeu

 

Enoncé DE LA THEORIE : Toute équipe jouant à domicile sa finale de Coupe d'Europe, soit parce qu'elle joue dans son pays soit dans son propre stade, NE PEUT PAS la remporter. A l'inverse, une équipe qui joue dans le stade de son rival l'emporte nécessairement.

 

EXCEPTIONS MAIGRES (ET FOIREUSES) : Deux seules uniques petites exceptions en plus de 50 finales : la victoire de 1957 du Real Madrid à Santiago Bernabeu, autre époque, autre temps où les madrilènes dominaient outrageusement l'Europe. Ainsi que 1965 et une victoire de........ l'Inter Milan (arf) dans son stade. Certains diront que le club ayant AUSSI joué dans le stade de son rival de toujours ( Milan AC ), la théorie peut aussi s'appliquer (ou en tout cas annuler l'exception)

 

EXEMPLES PARFAITS / PAR EXTENSION DE LA THEORIE

2008 : Manchester United - Chelsea à Moscou = défaite du Chelsky de Roman Abramovitch chez lui
2006 : Barcelone - Arsenal à Saint Denis = défaite de l'équipe la plus française d'Angleterre dans le 9-3
1987 : Porto - Bayern Munich à Vienne = défaite d'un proche voisin de l'Autriche
1986 : Steaua Bucarest - Barcelone à Séville = défaite en Espagne sans Roumains
1984 : Liverpool - AS Roma à Rome = défaite à domicile 
1956 : Real Madrid - Reims à Paris = défaite quasi à domicile

 

EXEMPLES A CONTRARIO

1997 : Borussia Dortmund - Juventus à Munich = victoire d'un ennemi juré du Bayern Munich
1996 : Juventus - Ajax à Rome = victoire d'un ennemi juré de l'AS Roma
1978 : Liverpool - Club Brugge à Wembley / Londres = victoire du rival des clubs londoniens
1972 : Ajax - Inter Milan à Rotterdam = victoire du rival du Feyenoord (qui avait gagné en 70) 
1968 : Manchester United - Benfica à Wembley = victoire du rival des clubs londoniens 


Grosso merdo, ça fait quand même 11 finales sur 53 (plus de 20%), sachant que les quarante et quelques autres restantes ne sont de toute façon pas représentative, et hors sujet quant à ma démonstration sur-concrète.

La grosse classe, c'est que j'avais annoncé la victoire de l'Inter grâce à ma "théorie des dates de finale"... En même temps, c'est pas de ma faute si SCIENTIFIQUEMENT, tout amène à penser qu'aussi bien le Bayern que l'Inter vont remporter la finale...... ou alors, ils finissent aux tirs au but ? (auquel cas j'aurais tout compris 10 ans avant tout le monde, une fois de plus)

Que je sache, y a bien eu aucun vainqueur lors de dernière finale de la Coupe du monde , non ?

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 17:48

Tout d'abord, parenthèse amicale, notre blog annonçait depuis plus de 6 mois (et bien avant le match contre Chelsea) la victoire finale de l' Inter Milan sur la base de notre insurpassable "théorie des dates de finale de coupe d'Europe"  (sur laquelle nous reviendrons ultérieurement)


Comme chacun le sait, la finale de la Ligue des Champions (sus-nommée Champions League derechef) aura lieu le 22 mai au Stade Santiago Bernabeu de Madrid : haut lieu du ballon rond et des dictatures militaires en short (comment ça, je suis petit-fils de Républicain espagnol ?).


mourinho-mafia.jpgJusqu'ici, pas de problème. Enfin, le croit-on. La finale aura lieu le 22 mai... mercredi 22 mai ? Mais si, rappelez-vous, cette fameuse soirée chez tata Suzanne en 97, ce concert de post rock honteusement raté en 2006, cette soirée morbide durant laquelle votre mère vous a empêché de voir jusqu'aux arrêts de jeu de la finale en 1999, ce rendez-vous manqué avec la fille de vos rêves en 2004 ("ah oups, j'ai oublié de te dire que c'était TOTALEMENT impossible pour moi ce soir-là..."), ce jour tombé en plein milieu d'un voyage scolaire en Espagne en 96, jusqu'à cette soirée pizza vs sushi entre hommes chez Maxence "jusqu'au bout de la nuit" (et plus encore) en 2008, et beinh, c'était un MERCREDI !


Oui, sauf que là, beinh la finale a lieu un SAMEDI.... samedi 22 mai... et pas le mercredi 19 mai comme il eut été plus prévisible.


Raison invoquée...... je préfère ne même pas savoir quelle raison une institution sportive peut donner pour un changement de date lorsque l'on voit sa politique en matière de suspension de joueurs. Quand on est prêt, pour ne pas perdre la face, à charger un joueur qui s'est rendu coupable d'une action de jeu "classique", alors qu'il eut été naturel de lever la sanction, et de suspendre à vie l'arbitre incriminé, on se dit qu'il eut mieux fallu que Frank Ribéry casse effectivement la jambe de Lisandro "dans l'esprit". Sanction sûrement plus légère à la clef.


Pour mémoire, Laurent Blanc s'est pris 2 ou 3 matchs de suspension pour son "agression" sur Bilic en Coupe du monde 98 contre la Croatie... Footu a toujours la naïveté de penser qu'un jour viendra où le faux agressé se prendrait 8 mois de suspension, que le carton rouge serait retiré, et que l'arbitre serait empalé vivant avec de la harissa autour des muqueuses et des fourmis rouges carnivores dans la bouche, surtout s'il arbore une petite moustache ridicule de franquiste de merde (oulaah, qu'est-ce que j'ai aujourd'hui, moi ?)


Tout ça pour dire que (fin de la digression) l'UEFA a peut-être trouvé utile de mettre la finale le week-end afin que tous les fuseaux horaires du globe puissent se coucher tard/lever tôt sans avoir à se poser des questions existentielles. En même temps, vous ne me ferez pas croire qu'un ouvrier thailandais fan de foot qui touche 150 bath par jour dispose de ses deux jours de week-end... ni qu'un chilien ou un californien soit nécessairement dispo un samedi aprèm. Enfin, bon, ok, l'audience, tout ça, l'argent, pourquoi pas...


SAUF QUE ce qu'on ne vous dit pas, c'est que le 22 mai représente bien plus qu'une simple date bankable dans le calendrier. Sachez tout d'abord qu'il n'y a JAMAIS eu de finale un 19 mai. Cela aurait donc été une première. En vertu de ma théorie, cela aurait pu avoir une réelle incidence sur l'identité du vainqueur... un vainqueur inédit, par exemple... L'Olympique Lyonnais ? C'est vous qui l'avez dit...


Mais alors pourquoi décaler la date au 22 mai ? Je me contente de vous restituer le paragraphe tel que présenté sur le blog ce 27 mai 2009 , jour de finale Barcelone - Manchester United :


22 MAI : 1963 et 1996 : ITALIA VAI VAI VAI !

2 victoires italiennes (Milan AC et Juventus) au bout de l'ennui... (enfin, surtout pour celle de 1996 aux tirs au but)



Je vous laisse deviner l'identité du futur vainqueur entre les allemands du Bayern Munich et les ITALIENS de l' Inter Milan, et le niveau à prévoir de la partie ! (préparez votre oreillet)


Vous vous interrogiez sur le "laxisme intrigant" du corps arbitral à l'encontre de l'Inter contre Chelsea et le Barça, sur tous ces p'tits coups de pouce "bizarres". Ne cherchez plus, la finale est promise à l'Inter Milan de José Mourinho , et ce depuis le décalage du match au samedi 22 mai, qu'on pourra définitivement rebaptiser "le jour de la honte"


Dans une prochaine théorie, je vous expliquerai pourquoi le Barça aurait perdu contre le Bayern Munich même s'ils s'étaient qualifiés, et pourquoi Raymond Domenech n'a jamais eu recours aux services de la sulfureuse Zahia qui vient de remettre en cause trois siècles de Droit pénal en matière de prostitution.


Il est vrai qu'on a du mal à comprendre pourquoi donc qualifier de "prostituée" une fille qui couche avec des hommes riches contre de l'argent, alors que le terme "d' hotesse d'accueil et de renseignement" se révèle beaucoup plus pertinent, et tout à fait adapté à la situation subséquente.


Une ligne de défense à creuser pour Charles Pasqua ?

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:29
Comme les plus fans d'entre vous le savent, le blog n'est pas vraiment très balaise quand il s'agit de paris sportifs, et pour ce qui est des résultats du loto ou du quinté + d' Auteuil , ce n'est pas très brillant non plus...

Pourtant, en exclu mondiale avant les States, voici le tirage au sort tel qu'il sera tiré dans un peu plus de 6 heures ! (comme ça, vous pouvez aller vous recoucher)

Après m'être mis en condition (perruque blonde, bustier, string ficelle ), j'ai fait des petits papiers, je les ai mis dans un chapeau, et j'ai exécuté le tirage suivant :

Groupe A
1. Afrique du Sud
2. Corée du Sud
3. Chili
4. Serbie
Groupe E
1. Angleterre
2. Mexique
3. Algérie
4. France
Groupe B
1. Pays-bas
2. Honduras
3. Paraguay
4. Grèce
Groupe F
1. Italie
2. Nouvelle Zélande
3. Cameroun
4. Portugal
Groupe C
1. Argentine
2. Australie
3. Cote d'Ivoire
4. Suisse
Groupe G
1. Espagne
2. Corée du Nord
3. Ghana
4.Slovaquie
Groupe D
1. Brésil
2. Japon
3. Nigéria
4. Danemark
Groupe H
1. Allemagne
2. USA
3. Uruguay
4. Slovénie

La grosse nouvelle, c'est bien sûr France et Algérie dans le même groupe !!!!

Au niveau des 8èmes, ça pourrait donner du :

- Serbie - Paraguay
- Pays-bas - Chili
- Argentine - Nigéria
- Brésil - Côte d'Ivoire
- Angleterre - Portugal
- Italie - France
- Espagne - USA
- Allemagne - Ghana

Pour les quarts :


- Serbie - Argentine
- Angleterre - Espagne
- Pays-bas - Brésil
- France - Allemagne

Demi-finales d'antholo"gigie" :


- Argentine - Espagne
- Brésil - France

Puis pépèrement, une finale : France - Argentine , brillamment remportée par les Français qui récupèrent leur 3ème étoile !!!!


Franchement, je vois pas le problème, encore un nouveau plan sans accroc à prévoir...
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 09:15
Avant de fêter le triomphe de Domenech face à la Roumanie, plus besoin de chercher la statistique ultime, le truc crypto-scientifico-gay lu dans France Football du genre "si telle équipe cadre au moins la moitié de ses tirs dans le dernier quart d'heure, il pleuvra à Madras", la stat, je l'ai, cherchez pas plus loin :

L'équipe de France de Football (sus-nommée "les Bleus" ) a 57% de chance de se qualifier pour la prochaine Coupe du monde, voire pour une coupe du monde dans l'absolu... pourquoi ? La réponse tout en image !



LA QUALIFICABILITUDE

Dans les pages foireuses de wikipedia (et autres sites pour geek qui écrivent des articles sur leur blog à 2h du mat), y a toujours le fameux (et inutile) tableau de qualification... "ohhh, ouii !! Le brésil s'est qualifié 18 fois sur 18 !! Bouuuh, la France n'y est allée que 12 fois !!"

Mais ces chiffres ne veulent rien dire, ma p'tite dame ! Car JAMAIS ils ne tiennent compte de ce vrai critère :

"Combien de fois une sélection est déjà arrivée à SE QUALIFIER pour la Coupe du monde ?"

Ceci excluant de facto :
- la 1ère coupe du monde de 1930 (sur invitation)
- les qualifiés d'office par forfait des autres (très courant dans certaines confédérations)
- les pays organisateurs (hormis Italie qui a disputé un match qualificatif en 1934)
- les tenants du titre qualifiés d'office (règle disparue depuis 2002)

Au final, on arrive donc au maximum à un chiffre sur 17 (de 1934 à 2006)

cas particuliers :
- les pays ayant été exclu avant ou pendant la phase qualificative sont considérés "non participant" à cette phase
- les pays qualifiés qui n'ont pas participé à la phase finale sont considérés qualifiés (Autriche en 1938 après Anschluss , Ecosse qui se déplace pas en 1950...)
- les pays continuateurs sont considérés dans leur ensemble (Yougoslavie -> Serbie ; URSS -> Russie...) + cas particulier pour la Croatie , considérée dans les stats yougoslaves


TOP 30 DE QUALIFIABILITUDE POUR LE MUNDIAL

Prenons 30 nations représentatives (suffisamment de phases qualificatives, haut du panier, parcours corrects), on arrive à cette liste

1) Allemagne 11 sur 11 = 100%
--- pas présent en 50, champion en titre en 58, 78 et 94, hôte en 74 et 2006

2) Brésil 10 sur 10 = 100%

--- pas de qualification dans la zone AmSud en 34 et 38, hôte en 50, champion en titre en 62, 66, 74 et 98)

3) Italie 12 sur 13  = 92%

--- champion en titre en 38, 50 et 86, hôte en 90, mais a dû passer par qualification contre Grèce alors que hôte en 34 ! N'a manqué la qualification qu'une seule fois en 1958 (battu par l'Irlande du nord)

4) Argentine 9 sur 10 = 90%
--- pas de qualification dans zone Amsud en 34, boycott en 38, hôte en 78, champion en titre en 82 et 90. N'a manqué la qualification qu'une seule fois en 1970 (nul éliminatoire contre le Pérou lors du dernier match)

5) Angleterre 10 sur 13 = 77%
--- première Mondial disputé en 50, hôte en 66, champion en titre en 70. Absents ensuite en 74 et 78, puis "french" foirade en 94

6) Mexique : 10 sur 13  = 77%
7) Espagne : 11 sur 15 = 73%
8) Russie / URSS : 9 sur 13 = 69%
--- désistement contre le Chili pour 74 comptabilisé comme non-qualification
9) Suède : 10 sur 16 = 62,5%
10) Belgique 10 sur 16 = 62,5%

11) Croatie 3 sur 3 (mais mélangé avec Yougoslavie : 10 sur 16) = 62,5%
12) Ecosse : 9 sur 15 (forfait mais qualifié en 50) = 60%

13) France  8 sur 14 = 57%
--- hôte en 38 et 98, champion en titre en 2002
--- non qualification, repêchage de dernière minute, mais refus quand même de participer (pour raisons géostratégico-foireuses) en 50 (comptabilisé comme non-qualification)
--- pas qualifié en 62, 70, 74, 90, 94
--- 3 séries (dont une en cours) de 3 participation d'affilée en Coupe du monde (30 -> 38 ; 78 -> 86 ; 98 -> 2006)

14) Hongrie 9 sur 16 = 56%
15) Tchécoslovaquie / Rép. Tchèque 9 sur 16 = 56%
16) Yougoslavie / Serbie : 9 sur 16 (+ une suspension non comptabilisée en 94) = 56%
17) Corée du Sud : 6 sur 11 = 54,5%
18) Uruguay : 7 sur 13 = 54%
19) Autriche  8 sur 15 (pas à la Cdm en 38 suite à l'anschluss alors que qualifié) = 53%
20) Pays bas : 8 sur 15 = 53%

21) Cameroun : 5 sur 10 = 50%
22) Pologne : 7 sur 15 = 46,5%
23) Bulgarie 7 sur 16 = 43,5%
24) Suisse : 7 sur 16 = 43,5%
25) USA : 6 sur 15 (tour préliminaire contre Mexique en 34) = 40%

26) Paraguay : 5 sur 14 = 35%
27) Roumanie : 5 sur 15 = 33%
28) Chili 4 sur 12 = 33%
29) Portugal : 4 sur 17 = 23,5%
30) Turquie : 3 sur 14 (forfait mais qualifié en 50) = 21%



LES LECONS DE LA QUALIFICATIONNABILITUDE

Plusieurs détails sautent aux yeux après analyse rapide du tableau sus-nommé derechef :

- même s'ils n'ont pas tant concouru que ça (10 et 11 fois), le Brésil et l'Allemagne devraient être qualifié d'office tellement ça sert à rien de perdre du temps à les faire participer à des qualifications, tellement ils écrasent tout le monde, tellement ils font chier, tellement ça sert à rien de leur donner des sensations érotiques type "ouaaah, on est à 5 points du premier non-qualifié, c'est chaud..." ou "ouaaah, on a un barrage contre Andorre, on y arrivera pas"

- la France n'a pas des stats si moisies que ça, même si elle est derrière l'Angleterre (mais devant l'Uruguay)

- les systèmes sud-américains, nord-américains et asiatiques sont tellement protecteurs qu'on peut raisonnablement penser que jusqu'à la fin des temps, ils accoucheront automatiquement des mêmes qualifiés : Argentine et Brésil (pour AmSud), USA et Mexique (Am Nord), Japon, Corée du Sud, Australie (Asie), car même en cas de coup dur, la marge de sécurité est excessivement importante : 4 qualifiés d'office + 1 barragiste en Amérique du sud, 3 qualifiés + un barragiste en Amérique du nord, 4 qualifiés + un barragiste en Asie

- l'Italie semble éternelle malgré son faux pas de 58, et un système de qualification européen pas forcément protecteur (qui ne touche pas l'Allemagne, qui chope invariablement dans son groupe la Moldavie, le Pays de Galles, le Tadjikistan , St Marin et le Luxembourg)

- malgré une bonne (voire très bonne) génération, il est aisé pour une sélection africaine de ne pas se qualifier, étant donné que seul le premier d'une poule où l'on peut trouver jusqu'à 3 grandes équipes se qualifie... d'où les stats de merde (Cameroun = 50%)

- les Pays-bas (dont on nous rabat le derche à longueur de journée) a quand même une moyenne de merdre par rapport à son cousin Belge (d'où la classe)

- Seuls Angleterre, Espagne et Russie (en compagnie d'Allemagne et Italie) semblent être les équipes européennes récurrentes (70%+) : on remarque au passage que ce sont 5 des 6 plus gros pays d'Europe en terme de population

- les pays européens qui naviguent entre 50 et 60% de qualificitude évoluent dans des contextes purement générationnels : soit ils sont bons, et se qualifient plein de fois d'affilée, soit ils sont mauvais, et sont capables de sombrer pendant des décennies... mais c'est plus rarement du "une fois sur deux"

- Comment le Portugal et ses 4 fois sur 17 (23,5%) peut disposer chaque fois d'un statut de grande équipe et de favori ??

- Fallait-il attendre l'arrivée de ce forum pour que quelqu'un s'amuse à calculer pendant plusieurs heures toutes ces stats totalement inutiles ?? (mais bourrées de sens)



Aucun animal n'a été maltraité durant l'écriture de cet article de merde
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 09:03
Ne croyez pas que je n'aime pas les tirs au but. Ne croyez surtout pas que mon idée soit guidée par un quelconque sentiment de vengeance lié au résultat de la dernière Coupe du monde (remportée par la France). Pourtant, 3 ans après l'horreur, le constat s'impose en ces douloureux surlendemains du tragique jour anniversaire : "REMPORTER UNE COMPETITION AUX TIRS AU BUT NE DEVRAIT PLUS EXISTER"

Le concept même des tirs au but, et la dimension psychodramatique qui s'en dégage, font partie intégrante du football. Oui, cela a aidé, cela a permis d'éviter l'injustice de la pièce, et souvent permis au meilleur de l'emporter au terme de matchs mémorables.

Néanmoins, il y a une différence fondamentale entre l'aspect "punitif" que revêtent les tirs au but lors d'un quart ou d'une demi-finale : "vous n'avez pas été footu de vous départager, vous serez obligés d'en passer par là pour savoir qui ira au tour suivant !", et le caractère tout puissant, magique, historique d'une finale de Coupe du monde, de Champions League, de Championnat d'Europe, de Copa Libertadores, et de toute autre grande épreuve (la coupe de la ligue ?), qui oblige à ce que le vainqueur soit désigné de façon juste, et non-contraire à "l'esprit du football" :



NON PARCE QUE, BON...

Est-ce juste de se qualifier pour un 8ème de finale de Coupe de France en défendant à 11 pendant 120 minutes parce qu'il y a 3 divisions d'écart avec l''adversaire ? C'est le football...

Est-ce normal que le "champion du monde" puisse remporter le trophée au terme d'une loterie qui n'a rien à voir avec le football ? A vous d'en juger...

En volley ball, le tie break du dernier set se joue-il au tennis ballon ? Les morts subites d'escrime se font-elles au poker ? En tennis, les jeux décisifs de 5ème set se règlent-ils au ping pong ?? Y a même pas de jeu décisif, d'ailleurs... (pour vous dire)

Nous avons même un exemple mémorable dans un autre sport : le match d'anthologie Leicester - Leinster lors de la dernière H Cup (Coupe d'Europe) de rugby qui, la faute à un score de parité, se finit à la loterie des "tirs de pénalités", et eut comme conséquence que les gagnants étaient presque plus malheureux que les vaincus d'avoir gagné de la sorte.

Et c'est là où je veux en venir ! A moins d'être un ennemi du football, on ne peut se contenter d'une victoire aux tirs au but. L'Histoire (avec un grand A) retiendra-t-elle vraiment tous ces vainqueurs de "paaacotille" ? Pas sûr... Manchester United l'a-t-il vraiment emporté contre Chelsea en 2008 ? Le Brésil a-t-il vraiment une étoile de plus (de trop ?) depuis 1994 ?

Dans ce dernier exemple, le constat est d'autant plus tragique que le tournoi fut globalement "beau" et qu'au lieu de se terminer en apothéose, il finit en eau de boudin blanc, dans la torpeur d'une moite après-midi Angeline...


THEORIE ET EXPLICATION : LES TIRS AU BUT "PREALABLES"

Bon, donc, déjà, le nom est à chier, donc je demanderai à l'International Board de se pencher sur la question et d'appeler ça Bronze Kick, Silver Shoot, Golden Shower , enfin... un truc marketing qui claque, quoi (je leur fais confiance)

Cette règle (je le répète) s'appliquerait uniquement lors de la finale (les autres matchs de la compétition se déroulant de manière traditionnelle), et s'appliquerait comme cui cui :
- match classique de 90 minutes
- en cas d'égalité, les 2 équipes se dirigent vers le rond central. L'arbitre choisit un côté et fait le toss.
- chaque équipe envoie un tireur
- en cas d'égalité à l'issue du premier tir, chaque équipe envoie un autre tireur. Dans le cas contraire, l'équipe qui remporte cette "mort subite" a droit à une sorte "d'avantage"
- une prolongation de deux fois 15 minutes se déroule normalement : à la fin de celle-ci, si les deux équipes sont encore à égalité, l'équipe ayant remporté la "mini séance" de tirs au but est déclarée vainqueur

Génial, non ? (comment ça, "non" ?!)



AVANTAGES DU PROCEDE

- Fin de la loterie tragique des tirs au but en finale des grandes compétitions
- Désignation d'un VRAI vainqueur : pour mémoire, une victoire aux tirs au but est considéré par la FIFA et le Board comme un
"match nul"
- Conservation de l'équilibre naturel "attaque-défense" : la règle n'avantage personne en particulier
- Apparition forcée de prolongations à enjeu, et disparition des "rounds d'observation de 30 minutes" durant lesquels les équipes se regardent dans le blanc de l'oeil, se rendent le ballon, tirent une fois au but de 40 mètres pour donner l'impression qu'il y a eu une action... l'une des deux équipes est obligée de faire le jeu, sa survie en dépend, tandis que l'autre peut à tout moment être obligée de revenir au score
- Procédé juste, simple, facile à comprendre et à mettre en pratique (ça évite de compter les corners, les tirs cadrés, les cartons ou de donner une note artistique...)




CRITIQUES ET TAC

- "ta mini séance à la con, là, ça coupe les jambes ! Personne n'aura le courage d'enchaîner sur 30 minutes supplémentaires" : argument valable, néanmoins j'estime que si la séance se déroule dès le coup de sifflet final, sans l'intervention des entraineurs qui n'auront pas à choisir les 5 tireurs (le choix se fait en autogestion basiste comme durant un match sur un coup franc ou un penalty), et qu'en plus, on admet que, statistiquement, il ne faudra que 2-3 tirs pour départager les équipes, on peut raisonnablement penser que celle-ci ne durera pas plus de 3-4 minutes........ soit la durée de certaines "pauses" classiques entre temps règlementaire et début des prolongations.

- "c'est bien gentil, mais tu nous prives du suspens génial que procure une vraie séance de tirs au but" : argument foireux... Pour ça, y a tous les tours d'avant !!! Je le dis et je le répète... Une demi-finale aux TAB, soit... une finale, merde !!!

- "donc, si j'ai bien compris, avec toi on n'a pas le droit de défendre, hein ? Et si j'ai envie de jouer à 12 derrière, et d'attendre les pénos pour l'emporter, je fais comment ?" : Aucun problème ! Alors, déjà, si tu joues comme ça, j'espère que ton équipe se fera éliminer avant la finale, mais si l'arbitre, l'Ukraine et l'Allemagne en décide autrement, tu pourras toujours le faire... à condition de remporter la mini séance. T'auras juste à attendre une demi-heure face à une équipe le couteau entre les dents...

- "le problème, c'est comme celui du but en or, ça prive de prolongations qui auraient pu être d'anthologie, et qui ne seraient pas forcément allées aux tirs au but !" : Bon, alors, déjà, améliore ton français, et on en rediscutera... pour ce qui est de cet argument, je suis d'accord, mais quand une finale va aux prolongations, c'est généralement mauvais signe...


APPLICATION SCENARISTIQUE DU PROCEDE SUS-NOMME DERECHEF

France - Italie , 9 juillet 2006 , Berlin

scénario 1 : 1-1 à l'issue des 90 minutes, l'arbitre fait le toss avec Zimdine Zimdane et un défenseur dopé. Zidane frappe le premier, suivi de Pirlo. 2ème série, Sagnol marque. Luigi Di Biaggio (revenu pour l'occasion) frappe sur la transversale. L'Italie qui a défendu toute une mi-temps va devoir désormais se sortir les doigts du cul : ils ont une demi-heure pour marquer.

Après 20 minutes de tergiversation et de pressing mou, la nazionale se rend compte qu'elle n'a plus beaucoup de temps pour marquer, et se lance à coup de longs ballons anglais vers l'attaque. Du pain béni pour Gallas et Thuram qui renvoient tout sans grand problème.

114ème minute : altercation Zidane - Materazzi . Suite à des propos houleux, l'italien lance un coup de genou qui vient atterrir dans le plexus solaire du jeune français. Les arbitres n'ont rien vu, et le recours à la vidéo étant interdit, le match continue, alors qu'une partie du public siffle, et que le staff français, devenu fou, exige du 4ème arbitre qu'il consulte le ralenti sur l'écran. Mais rien n'y fait...

122ème minute: au terme d'une dernière action lancée par Grosso, l'arbitre met fin à la rencontre. Après 1998, la France remporte sa 2ème étoile, et elle ne l'a pas volé !



scénario 2 : 1-1 à l'issue du temps règlementaire, l'arbitre fait le toss avec Zizou et une escroquerie intellectuelle chauve à cause de la drogue ingurgitée durant sa saison avec Parme. Les trois premiers tirs se passent bien, puis Reynald Pedros (revenu pour l'occasion avec Six , Bossis , Amoros et Lizarazu ) la met sur le gardien : la France a une demi-heure pour marquer, no problem... excepté que Raymond Domenech se voit dans l'obligation de faire du "coaching" (du quoi ?). Au bout de 5-6 minutes, le banc de touche se rendant compte qu'ils n'y arriveront pas, il exhorte Domi d'enlever un défenseur, et de tout jouer pour l'attaque au risque de se prendre un contre moisi...

112ème minute : suite à un bon centre de Sagnol côté droit, Zidane rate sa tête, devenue croisée, qui vient se loger dans le petit filet de Bufon : France 2 - Italie 1 , score classique.

114ème minute : altercation Zidane - Materazzi . Suite à des propos houleux, l'italien lance un coup de coude qui vient atterrir dans les parties génitales du jeune français. Les arbitres n'ont rien vu, et le recours à la vidéo étant interdit, le match continue, alors qu'une partie du public siffle, et que le staff français, devenu fou, exige du 4ème arbitre qu'il consulte le ralenti sur l'écran. Mais rien n'y fait...

122ème minute: au terme d'une dernière action lancée par Materazzi (qu'est-ce qu'il fait encore sur le terrain, lui ?), l'arbitre met fin à la rencontre. Après 1998, la France remporte sa 2ème étoile, et elle ne l'a pas volé !



CONCLUSION INTESTINALE

Cette règle est une nouvelle fois à la pointe du progrès technologique, j'en conviens... Mes contemporains auront-ils la sagesse de la mettre en oeuvre prochainement ? (en compagnie du Mundialito et de toutes les autres innovations géniales que je propose)

Je pense sincèrement qu'elle aurait pu changer la face de finales ternes et sans saveur qui auraient eu au moins besoin d'une bonne demi-heure de vrai jeu offensif. Non ?

Comme toujours, laché vo com ,etc , etc

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 16:44
On croyait (y compris votre serviteur) que la Coupe des Confédérations ne servait à rien, voyez le topo : une coupe en fin de saison quand tout le monde est crevé, à un an de la Coupe du monde, entre 8 équipes bis démobilisées semi-représentatives du monde mondial, le tout diffusé sur des chaînes cablées, et passant aux infos après le squash et la lutte gréco-romaine

Pourtant force est de constater que ce tournoi a été bourré d'enseignements qui nous aident à y voir plus clair sur le futur "plus grand événement interplanétaire de tous les temps" (au monde) qui commencera dans moins de 350 jours...


- LE BRESIL NE SAIT PAS JOUER , et comble de malchance, il remporte un tournoi "jinx" où le vainqueur se plante toujours l'année suivante : jeu stéréotypé faussement offensif (un coup à droite, un coup à gauche, longs centre moisis au 3ème poteau), maigres exploits individuels indignes d'une grande nation de football. Ils n'ont vraiment rien à envier à la France...



- L'ESPAGNE EST REDEVENUE L'ESPAGNE : j'étais fan du commentaire de Xavi en conférence de presse avant la demi-finale, style "en football, rien n'est fait, il faut prendre les matchs les uns après les autres" qui voulait dire "on pense déjà à notre match contre le Brésil". Après avoir fait le coup classique "on nique tout en poule", la Roja s'est une nouvelle fois plantée en beauté, sans vraiment comprendre ce qui lui arrivait



- LES ETATS-UNIS CONFIRMENT QU'ILS SAVENT JOUER AU FOOT : je sais, vous allez me dire ironiquement "oulalaaah, queeeelle surprise ! Une équipe bidon qui arrive aussi loin dans un tournoi où tous les favoris sont démobilisés, c'est extraordinaire.......", et je sais qu'il y a une chance sur 2 que les USA ne passent pas les poules l'an prochain. Nevertheless, grand spécialiste de la Major League Soccer, je peux vous assurer que les USA sont capables de choses très intéressantes, surtout dans un tournoi "non-européen", à condition toutefois qu'ils évitent de se prendre 3 rouges par match, et qu'ils apprennent à défendre correctement. Leur salut, comme celui de la France à une autre époque (quoique), semble passer par le double impératif : Plus de joueurs étrangers d'expérience dans leur championnat et plus de joueurs américains à l'étranger (et dans l'équipe première, de préférence). Par contre, point intéressant pour eux, la Mondial commencera en plein milieu de leur championnat, ils seront donc frais physiquement et directement prêts pour le tournoi.



- QUAND LE CHAMPION DU MONDE EN TITRE NE PARTICIPE PAS AU TOURNOI, C'EST MOINS INTERESSANT : C'est vrai ça, pourquoi avoir envoyé le vice-champion du monde (l'Italie) en lieu et place du champion en titre ? Il y a des fois où je ne comprendrai jamais la FIFA....... En plus, vu la prestation italienne, les spectateurs ont pu se douter de la supercherie



- L'AFRIQUE DU SUD VA PEUT-ETRE S'EN SORTIR : On attend toujours qu'un organisateur se ramasse la gueule grave, histoire de passer l'envie au Qatar ou au Luxembourg de tenter d'organiser le Mundial. Au vu de ce p'tit tournoi, il semblerait que, même sans avoir un effectif génial, l'Afrique du Sud peut passer le premier tour, à la faveur d'un groupe qui sera un peu plus facile qu'à l'habitude : tête de série, le pays-hôte évitera un gros, et pourrait être accompagné au pire par 2 moyens et 1 mauvaise équipe.



- IL FAUT FUSIONNER LES ZONES OCEANIE ET ASIE : dans un précédent article, je plaidais déjà en faveur d'une fusion des 2 confédérations, l'Océanie étant un "poids mort" de 10 pays parmi lesquels on ne retrouve même pas l'Australie, Singapour, l'Indonésie et la Malaisie. Non, vous ne rêvez pas, les 4 meilleurs équipes de la confédération sont bien : la Nouvelle Zélande, la Nouvelle Calédonie, Fidji et Vanuatu... Mouais. On pourrait soit inviter un autre pays, soit créer un nouveau tournoi style une "coupe Pacifique" avec l'Océanie et les principaux pays d'Asie rattachés à cette région comme l'Australie et le Japon, non ?



- ARBITRAGE VIDEO : UN VIDE JURIDIQUE INSUPPORTABLE : Que ce soit clair entre nous, imaginons un joueur en finale d'une compétition... il frappe un joueur adversaire sans qu'aucun des 4 arbitres ne le voit. Si on applique à la lettre le règlement du Board, et que la FIFA dispose que le recours à la vidéo est "interdit dans toutes les phases du jeu pendant le match", le joueur ne doit pas être expulsé, même si son adversaire est mort sur le terrain, coupé en deux à la scie circulaire. Pas vu, pas pris ! Si maintenant l'un des arbitres accède à la vidéo, et voit le forfait, il ne DOIT PAS tenir compte de ce qu'il a vu, même dans un cas très grave. La vidéo est interdite, elle est interdite, point final.

La même affaire est arrivée lors de Brésil - Egypte : utilisation de la vidéo par le 4ème arbitre qui voit la faute, signalement à l'arbitre central qui siffle pénalty : arbitrage vidéo 0 - foutage de gueule 1
On ne reviendra pas sur la mini-affaire du "but refusé" au Brésil en finale contre les USA : j'aurais vraiment aimé que les nord-américains finissent par l'emporter uniquement pour faire chier la FIFA, et les mettre devant le fait accompli : se prononcer sur l'utilisation ou pas de la vidéo de manière ferme : le 4ème arbitre doit ou non disposer du ralenti, mais pas les deux situations à la fois.
Il serait temps de mettre des arbitres supplémentaires dans la surface, ou des caméras dans les buts, ou une puce dans le ballon, voire les 3 à la fois, pour savoir si oui ou merde le ballon est rentré... c'est pas l'objectif du jeu, non ?



- LA THEORIE FOOTU SUR LA PELOUSE SE CONFIRME : Last but not least, le point définitif sur l'intérêt de ce tournoi-ci en Afrique du sud : l'herbe. Après en avoir longuement discuté avec mon collègue "Max la menace" (footballeur professionel dont nous tairons le nom), nous sommes arrivés à la conclusion que le terrain de jeu, pareillement aux surface du tennis, avait un impact réel sur la performance d'une équipe. N'avez-vous jamais remarqué à quel point les pelouse européennes étaient différentes de leurs homologues (homotopes ?) sud-américaines ? Les matchs de la Coupe d'Afrique des Nations ne vous donnent jamais une sensation "d'étrangeté", et je ne parle même pas du synthétique. Alors je ne sais pas si c'est une question d'hémisphère, d'humidité, ou autre, mais des facteurs aussi importants que le rebond, les contrôles, l'enfoncement des crampons dans le sol, la rapidité des passes, etc, se trouvent ultra influencées par le type d'herbe utilisé, et sachant que le football se joue sur des micros-détails...

Eclairages à la con sur la question :

- hormis le Brésil, pays hors classe qui gagne partout, aucun "américain" n'a jamais gagné en Europe (sauf le Brésil en 1958, mais c'est le Brésil, et avant, j'avais dit que, donc nah !), et, plus étonnant, aucun européen n'a jamais gagné en "Amérique", ni hors d'Europe tout court ! (malgré 6 finalistes) : pourquoi donc ?

- la pelouse, en plus d'être différente entre les 2 hémisphères, bénéficie de "l'effet saison" : c'est l'hiver dans une grosse partie de l'Amérique du Sud, mais aussi en Afrique du Sud !

- la plupart des joueurs des Etats-unis jouent en MLS et ont l'habitude d'alterner vrai pelouse, synthétique, voire semi-synthétique-gazonneux-foireux, et sont donc ultra adaptables à toutes les surfaces. Est-il donc étonnant de les voir briller en 2002 en Corée, et cette année en Afrique du Sud ? L'année prochaine ne serait qu'une confirmation.

- On se rappelle tous que l'équipe de France n'était pas allée "reconnaître" le stade lors du match d'ouverture en 2002. Résultat, une défaite "inuit" face au Sénégal, et une très grosse impression de lourdeur, d'équipe qui marchait dans la boue, un Wiltord qui faisait des contrôles de balle sur 8 mètres, un ballon qui glissait bizarrement, bref, là où on parlait alors de "Zidane dépendance", aurait-on plutôt dû s'attarder sur le terrain ?


Quand on réalise maintenant que lors de cette Coupe des Confédérations, 3/4 des éliminés en poule (parmi lesquels la Nouvelle Zélande........) étaient de l'hémisphère nord, et la moitié des qualifiés pour les demis issus de la moitié Sud du globe, on se dit que la prochaine Coupe du monde réservera vraisemblablement de très très grosses surprises : technique moins évidente pour les européens, possibilités plus variées pour les africains et les asiatiques, voire pour les sud-américains qui jouent chez eux, les USA pas totalement en terrain inconnu, le tout dans un contexte de redistribution des cartes de ce sport, on peut penser qu'on a eu droit à une bonne mise en bouche, non ? (et en plus, l'Italie a perdu...)


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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 11:50
A tout juste un an de la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud , FOOTU.net sort des cartons une idée de longue date qui, nous l'espérons, fera du chemin et, qui sait, se réalisera dans l'optique de la Coupe du monde 2014 :

Un tournoi de barrage organisé avant le tirage au sort des groupes de la Coupe du monde , ou "MUNDIALITO" (ou " International World Cup Playoff ")
L'idée est venue à la suite d'une réflexion sur les places attribuées à chaque confédération pour la Coupe du monde : comment remédier à la sous-représentation de certaines d'entre elles ? Comment mettre en oeuvre un procédé qui permettrait de rétablir les équilibres sportifs ?


APERCU RAPIDE DU SYSTEME ACTUEL

La Fédération Internationale (FIFA) compte 6 "confédérations", dont les systèmes de qualification et nombre de places en Coupe du monde amènent à 3 bilans :

- les privilégiés : Amérique du Sud (10 équipes, 4 qualifiés) / Amérique du Nord, centrale, caraibes (35 équipes, 3 qualifiés)

La zone CONCACAF (Amérique du nord et centrale) n'a SEULEMENT que 3 places, mais en y regardant de plus près, si on enlève les "deux gros" USA et Mexique, ne restent plus que quelques micros états, iles, et géant endormi (Canada), et l'un d'entre eux aura quand même sa qualification directe ! Too easy...

Quant à l'Amérique du Sud, elle dispute depuis quelques éditions une poule unique dans laquelle se retrouvent les 10 sud-américains : un procédé simple, équilibré, et peu dangereux, qui permet aux favoris de se qualifier facilement, malgré d'éventuelles "erreurs de parcours". Pensez, 40% des sud-américains se qualifient, la moitié si on ajoute le barragiste (5ème place). Quand on rajoute le fait que certains pays ne jouent pas le coup (actuellement, Pérou) ou s'en branle totalement du foot (Venezuela), ça amène pratiquement à 60% de qualifiés !! Un chiffre qu'on ne trouve nulle part ailleurs...


- les "pas vernis" : Europe (53 équipes, 13 places) / Asie (43 équipes, 4 places)

Ces 2 confédérations disposent d'éliminatoires compliqués, mais jouables pour peu que l'équipe soit régulière, évite de perdre trop de matchs, et dispose d'un peu de chance au tirage. Néanmoins, à chaque tournoi, des grandes équipes manquent à l'appel, sans qu'on sache si ces équipes auraient mérité leur place pour la compétition. Ces confédérations disposent quoiqu'il en soit  de plus de prétendants potentiels (une vingtaine pour l'Europe, une dizaine pour l'Asie) que de places disponibles.


- les exclus : Afrique (53 équipes, 5 places) / Océanie (10 équipes, 0 place)

Ah, l'Afrique éternelle... tout le monde s'en fout. Résultat, des poules de 4 ou 5 équipes, et seulement le 1er qualifié. Aucun repêchage possible, aucun droit à l'erreur, et une liste de "gros deuxièmes" éliminés qui s'allonge à chaque édition. Comment peut-on parler de justice quand, dans la même poule pour 2006, on trouvait le Cameroun , la Cote d'Ivoire et l'Egypte ?
L'Océanie est un cas particulier comparable à la zone Amérique du Nord : il y avait un géant (l'Australie) qui a fini par partir pour la zone Asie, et une liste de micro-états.


SOLUTIONS PREALABLES

Quoiqu'il en soit, il est politiquement impossible de toucher au nombre de place de chaque confédération, donc pas besoin de demander une réforme ou une redistribution.

Une première réforme utile (et applicable) serait la fusion de la zone Océanie dans la zone Asie, ou tout du moins sa participation comme "sous-région" : par exemple, les 2 premiers "Océaniens" pourraient directement se retrouver au Tour Final de la zone Asie (2 groupes), et lutter avec les autres asiatiques pour les 4,5 places asiatiques + 0,5 océaniens, soit 5 vraies places !

LES BARRAGES

Si vous faites bien le calcul... Tous les qualifiés + le pays hôte, ça nous fait 30 pays pour 32 places. Ces 2 dernières sont actuellement attribuées lors d'un barrage en aller-retour décidé arbitrairement entre les représentants repêchés de 4 confédérations : Amérique du Nord, du Sud, Asie et Océanie. D'où ce concept de "demi-place", qu'on ne retrouve pas en Europe et Afrique.

Le but du MUNDIALITO serait de faire disputer ces places à l'occasion d'un vrai tournoi sur terrain neutre, entre des représentants de toutes les confédérations, sauf Europe. Une idée de merde ? Attendez de lire la suite...


AVANTAGE DU "MUNDIALITO"

- Souplesse
- Maximisation du concept "Coupe du monde"
- Justice sportive
- Intérêt sportif du repêchage
- Intérêt commercial


SOUPLESSE

Le Mundialito consisterait en 2 tableaux de 5 équipes, 2 matchs préliminaires, 4 demi-finales, 2 finales, soit 8 match maximum, et durerait de fait moins de 10 jours dans le pays hôte de la future Coupe du monde (ce qui permet du même coup de tester les derniers stades construits, les infrastructures) ou éventuellement ailleurs pour des raisons climatiques ou techniques. La compétition pourrait avoir lieu la semaine avant le tirage au sort (les finales samedi, le tirage dimanche), ou la semaine FIFA des barrages européens, donc dans tous les cas, cela n'empièterait pas sur les calendriers des clubs. Un match minimum, 3 matchs maximum, pour valider son ticket pour la prochaine Coupe du monde. Seulement des matchs couperets, pas de poule, pas de chichi, l'esprit même du football et de la compétition pure. Rapide, simple, net, efficace.


MAXIMISATION DU CONCEPT "COUPE DU MONDE"

Lorsqu'en 1998, nous sommes passés à 32 équipes contre 24, certains parlaient déjà d'éditions à 36, 40, 48, voire 64 équipes ! Ces chiffres rendraient les compétitions trop complexes, impossibles à mettre en oeuvre correctement, avec des soupçons de tricherie, de calendriers trop/non favorables, de telle sorte que 32 paraît être le dernier "palier" acceptable pour une compétition de cette dimension. Ainsi, le barrage que je propose permettrait de gonfler artificiellement le nombre d'équipe, en mettant en lumière 10 équipes


JUSTICE SPORTIVE

Ce tournoi permettrait une "redistribution sportive" des cartes, en diminuant le facteur géopolitique qui fait stagner le concept "confédération". Enéfé, en l'absence de confrontations sportives (hors matchs amicaux) entre des nations de seconde zone, comment savoir quelle est la meilleure équipe entre l'Equateur, la Nouvelle Zélande, le Bahrein, et l'Algérie ? La réponse serait donnée ici, et le Mondial s'en trouverait plus représentatif des "forces" continentales. L'Europe et ses 13 (voire 14) qualifiés ne peut bien sûr pas être associée à cela. Zone par zone, ça nous donne :
- Asie : 4 qualifiés --> 6 qualifiés potentiels
- Afrique : 5 qualifiés --> 7 qualifiés potentiels
- Amérique du Nord/centre : 3 qualifiés --> 5 qualifiés potentiels
- Amérique du Sud : 4 qualifiés --> 6 qualifiés potentiels
- Océanie : 0 qualifié --> 2 qualifiés potentiels (hors réforme de fusion Asie/Océanie)


INTERET SPORTIF

Le Mundialito permettrait de repêcher certaines grandes équipes victimes d'un accident, et qui auraient ainsi une "deuxième chance" de qualification : le perdant du barrage Asie , le 5ème de la zone CONCACAF, le 6ème de la zone Amérique du Sud, le 2ème Océanien, ainsi que (et c'est la grande idée de la réforme) , les DEUX MEILLEURS DEUXIEMES DE LA ZONE AFRIQUE !! (voire le vainqueur des barrages entre les 4 meilleurs 2èmes, si vraiment ils ont du temps à perdre). D'où rééquilibrage de la zone la moins privilégiée sans pour autant lui attribuer plus de places.


INTERET COMMERCIAL

Pas besoin d'en faire des caisses : buzz "pré-coupe du monde" qui permet d'exciter tout le monde juste avant le tirage au sort, faire de l'argent avec quelques matchs à enjeu, qualification dramatique donc audimat, matchs en plus pour le pays hôte (ou pour le potentiel organisateur) qui rapportera toujours les quelques dollars en plus qui font plaisir.
Les détracteurs diront que les stades risquent d'être vides si c'est pour voir des équipes pas terribles, mais que je sache, les matchs "mineurs" lors des Coupes du monde sont toujours complets, pourquoi n'en serait-il pas autant pour un mini-tournoi excitant avec des équipes exotiques qu'on ne reverra jamais ?

qui auraient l'impression de partager un petit bout de Mondial, voire même de toucher le Graal pour deux d'entre elles.

DEROULEMENT ET EXEMPLE DE TOURNOI

<-- tableau ci-contre, exemple de mundialito tel qu'il pourrait être pour 2010, considérant d'éventuelles grosses contre-performance (Argentine, Cameroun, Mexique). Le tirage au sort est intégral, donc indicatif.


- Matchs de 90 minutes, avec prolongation et tirs au but éventuels : liste de 23 joueurs. Pas de système de suspension pour cartons jaunes.

- Les "barragistes old school" qui auraient en principe dû disputer un match aller-retour se retrouvent directement en demi-finale. Un tirage au sort est effectué pour savoir dans quel tableau (A ou B) vont les 4 équipes des confédérations Asie / AmSud / Océanie / Amérique du Nord

- Les 2 représentants africains sont chacun reversés dans un tableau différent, directement en demi-finale

- Le tour préliminaire est disputé par les 2 membres des confédérations qui ne sont pas représentées dans le tableau. ex: si l'Amérique du Nord et l'Océanie sont tirées pour les demi-finales du tableau A, le tour préliminaire  de ce même tableau se fera entre le Sud Américain et l'Asiatique.

- Aucune tête de série, les places dans le tableau sont aussi tirées au sort.

- Calendrier possible : Tour préliminaire : vendredi / Demi-finales : mardi et mercredi / Finales : samedi


ET MAINTENANT ?

Tout ceci est à l'état de vague idée de projet, quelques aménagements seraient bien entendu à prévoir (pas de tour préliminaire, qualification de telle équipe de telle confédération plutôt qu'une autre), mais je pense sincèrement qu'il y a de l'idée, non ? (snif)

..... laché vo com ? (lol ?)

Et si jamais vous entendiez parler d'un tel projet d'ici quelques années, vous pourrez dire :"la première fois que je l'ai entendu, c'était sur Fun Radio !"
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 18:14
Cet article (inintéressant) est un prélude à un futur article brutal sur la dure condition de "loser total"

WEEK END SPECIAL "LE FAVORI C'EST LES AUTRES"

Ahhh... les stats et moi... ou plutôt astrologie, pour le coup...

Toujours est-il que le "9" est indubitablement le chiffre du week end... le chiffre porte malheur ? (ou plutot "contre-couille")



TENNIS

Roger Federer mène 9 victoires à 0 face à Soderling , et pourtant, syndrome du gars trop confiant "parce que le favori n'est plus là", c'est sûrement le suédois qui va l'emporter, à la grande joie de tous les fans de housse de racket


RUGBY

Clermont en est à sa 9ème défaite pour autant de participation en finale du championnat de France... mais cette fois-ci, c'est bien fini, les supporters n'imaginent même pas une seconde leurs petits chouchous perdre à nouveau. En face, Perpignan , gros loser devant l'éternel "bis", mais meilleure équipe de la "saison wégulièwe" (dixit George Eddy). Pourtant, ça aurait de la gueule, 10 défaites, non ?


FOOTBALL

Marseille arrive aussi en cette fin de saison au chiffre magique de neuf, pourquoi ? Je vais vous le dire :
1) titre volé de 1993
2) privé de finale Coupe Intercontinentale en 1993
3) championnat donné au PDSG en 1994
4) championnat donné et perdu à la dernière minute contre Bordeaux en 1999
5) finale perdue Coupe de l'UEFA 1999
6) finale perdue Coupe de l'UEFA 2004
7) finale perdue Coupe de France 2005
8) finale perdue Coupe de France 2006
9) championnat donné à Bordeaux en 2009

Et malgré tout, les supporters marseillais pensent qu'ils vont se ramener la saison prochaine avec une équipe de killer qui va ramener minimum le titre en ligue 1 !


Pour les 2 premiers, la réponse ce week-end ; pour les footeux, réponse l'année prochaine, même jour même heure !

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 16:18
Et une théorie de plus, une !

Je me suis demandé ce matin quel jour avait été disputée telle finale, etc, et je me demandais s'il y avait pas un truc ultime à en tirer...

Déjà, il n'y eu que 3 finales en juin (donc ça, on zappe), or généralement elles ont lieu lors la deuxième quinzaine (sauf années de Coupe du monde hors d'Europe). Oui, vous allez me dire "mais de toute façon, c'est toujours le mercredi les finales, qu'est-ce qu'on s'en fout de savoir si c'est tel ou tel jour ?", beinh justement...

On peut zappouiller les 2, 6, 7, 10, 11, 12, 17 et 21 mai qui n'ont connu qu'une seule finale, penchons nous sur les autres. Et à ma grande surprise, elles ne sont pas que des "dates" isolées sur le calendrier ! Il y a, au contraire, des similitudes hilarantes et assez cultes que je vous propose ici


15 MAI : 1974 et 2002 : CHORIZO VS WURST (j'adore les clichés moisis)

2 finales hispano-allemandes, mythiques, entre des Bayer(n) Leverkusen et de Munich et des Madrid (Atletico et Real), chaque fois 1 frappe d'anthologie : celle de Schwarzenbeck à la dernière minute des prolongations qui permet au Bayern d'arracher le nul, donc le rematch, et bien entendu celle de Zidane que je ne vous ferai pas l'affront de vous rappeler


18 MAI : 1960 et 1994 : 4 BUTS DANS TA FACE, SINON RIEN

Les 2 plus gros écarts de la compétition pour 2 finales ouvertes mais totalement dominées par un (très) grand : le Real puis le Milan AC , respectivement  vainqueurs 7 à 3 (contre Eintracht Francfort) et 4 à 0 (contre Barcelone). Un jour à retenir en cas de finale de Champions League pour le GF38 !


20 MAI : 1992 et 1998 : L'ESPAGNE SE DEPUCELE SUR LE DOS DE L'ITALIE

Les 2 fois, petite victoire 1-0 d'un club espagnol (Barca et Real Madrid) contre un gros d'Italie ( Sampdoria de Genes et Juventus Turin ). Premier trophée du Barça , et Premier trophée du Real ... depuis ses gloires passées (1960)


22 MAI : 1963 et 1996 : ITALIA VAI VAI VAI !

2 victoires italiennes (Milan AC et Juventus) au bout de l'ennui... (enfin, surtout pour celle de 1996 aux tirs au but)


23 MAI : 1990 - 2001 - 2007 : MILAN AC VS LE RETOUR DE LA REVANCHE D'Y A 2 ANS

2 victoires molles du Milan AC , mais surtout 2 revanches : du Bayern Munich contre son destin (victoire aux tirs au but deux ans après le "hold up" de Manchester) et du Milan AC contre Liverpool deux ans après un autre hold up anglais, celui de Liverpool, mené 3-0 à la mi-temps puis revenu 3-3


24 MAI : 1989 - 1995 - 2000 : MILAN AC VS DENUQUAGE EN SERIE

Encore 2 finales pour le Milan AC , comme vainqueur et perdant, et 2 grosses branlées : Milan explose le Steaua Bucarest 4-0 , tandis que le Real étrille Valence 3 à 0


25 MAI : 1967 - 1977 - 1983 - 1988 - 2005 : LIVERPOOL ET LES PREMIERES FOIS

Ce jour-là, le Celtic Glasgow , Hambourg et le PSV Eindhoven (de Ulrich Gerets ) ont remporté leur premier... et dernier titre. Liverpool a aussi remporté son 1er trophée en 1977 ! Quant à 2005, c'était aussi une première à sa façon : 1ère fois qu'une finale aux tirs au but est passionnante, et 1ère fois qu'une équipe qu'on croyait morte et enterrée reprend 3 buts de retard !


26 MAI : 1982 - 1993 - 1999 - 2004 : LES DESASTRES MUNICHOIS

Le Bayern Munich se fait battre deux fois par 2 clubs anglais ( Aston Villa et Manchester), dont la finale d'anthologie de 1999 (défaite à cause de 2 buts encaissés dans les arrêts de jeu). A deux reprises, un gros d'europe (munich et Milan AC) se fait battre 1-0 par un petit (Marseille en 1993), et la finale remportée par l'OM l'a été à... Munich.
Quant à celle de 2004, elle n'a jamais vraiment eu lieu... même si elle s'est déroulée à Gelsenkirchen , près de Munich (à 800 km près, bon ok) et qu'elle a vu la victoire de Porto , qui avait précédemment gagné le trophée contre... le Bayern de Munich !
Quand je vous le disais que c'était munichois, tout ça !


28 MAI : 1958 - 1969 - 1975 - 1980 - 1997 - 2003 : LES DEUXIEMES FOIS VS LES MALHEURS DE LA JUVE

Le jour des "deux" : Milan AC, Bayern et Nottingham Forest remportent leur 2ème titre, le Real Madrid aussi (si on exclut intellectuellement la finale contre Reims). l'équipe anglaise et allemande remportent d'ailleurs leur 2ème succès d'affilée, ainsi que le Real (si on exclut intellectuellement la finale contre Reims)
Quant à la Juve, pas vernie ce jour-ci, elle perd 2 finales "comme une merde", la première en 1997 après avoir été bouffé par Dortmund, et en 2003 aux tirs au but. Cette même finale, le Milan AC remportera sa "deuxième" finale un 28 mai. Que des "deux", j'vous dis ! (si on exclut psychico-mentalement cette putain de finale contre Reims !)


29 MAI : 1968 - 1985 - 1991 : DESASTRES, PLEURS ET GRINCEMENTS DE DENTS

Ces 3 finales sont à leur façon des désastres : le drame du Heysel en 1985, l'injuste défaite marseillaise en 1991 contre l'Etoile Rouge de Belgrade, qui utilisera la technique connue plus tard sous le nom de "Italia 2006", à savoir "défendre comme une pute et attendre les tirs au but" (et ça rime). Quant à celle de 1968, elle consacrait Benfica comme premier "grand cocu" de l'histoire des coupes d'Europe, en perdant sa 3ème finale (ils en perdront 2 autres)


30 MAI : 1957 - 1973 - 1979 - 1984 : PAS POUR LES ITALIENS !

Fiorentina et AS Roma (pour leur 1ère et dernière finale) ainsi que la Juventus vont se casser les dents ce jour-là. L'année 1979 ne sera en outre pas une année "italienne", la Juve impériale se faisant éliminer dès le 1er tour, le Milan AC dès les 8ème de Coupe de l'UEFA, et l'Inter Milan en quart de Coupe des coupes contre les "petits belges" de Beveren


31 MAI : 1961 et 1972 : SANS RAPPORT STYLE

Benfica remporte sa 1ère coupe, l' Ajax Amsterdam sa 2ème. L'Europe découvre les Portugais en 1961, redécouvre Johan Cruyff en 1972 (auteur d'un doublé). Même les finalistes n'ont aucun rapport : Panathinaikos et Inter de Milan. Et vous voulez que je vous trouve un rapprochement ? On m'a dit que ce furent de très belles finales... (ce qui suffit)


ET DONC, LE 27 MAI ???? : 1964 - 1965 - 1981 - 1987 - aujourd'hui

Peu d'enseignements à tirer, hormis le fait que les clubs de la péninsule ibérique (Real Madrid deux fois et Benfica) ont perdu 3 fois sur 4 ! Vous allez me dire "oui, mais Barcelone, c'est la Catalogne !", énéfé... mais c'est dans la péninsule tout de même... : MU - Barca : 1-0

Il y a déjà eu un duel Anglo-espagnol (Liverpool - Real 1981) qui a tourné en faveur d'Albion : MU - Barca : 2-0

Les équipes chiantes et ultra défensives (Inter Milan 1964 et 1965) l'ont toujours emporté, or ManU est la meilleure défense de Champions League cette saison : MU - Barca : 3-0

Deux des quatre finales ont donné des 1-0 poussifs, les deux autres des matchs époustouflifliants (3-1 et 2-1) avec en prime l'un des gestes du foot (la " Madjer " de 1987) : Manchester 4 (pour les 1-0 merdiques) Barcelone 1 (pour le lien magique Madjer - Messi)

L'an dernier, Manchester a fêté les 40 ans du titre de 1968, ils vont maintenant fêter les 10 ans de celui de 1999 : MU - Barca : 5-1

Manchester n'a jamais perdu de finale, Barcelone en a perdu trois : MU - Barca : 6 à 1

Un précédent ! Finale de la Coupe des coupes 1991 (de tête) : Manchester bat Barcelone au terme d'un match durant lequel les blaugranas n'ont pratiquement pas dépassé la ligne médiane (je me souviens d'une réduction du score moisie sur coup franc quelques minutes avant la fin) MU - Barca : 7 à 1

... mais cette même année, Manchester avait battu le représentant français (la sublime équipe de Montpellier ), alors que cette année, c'est Barcelone qui a battu Lyon... eux-mêmes déjà battu par le futur vainqueur l'an dernier : MU - Barca : 7 - 3

Et 7 à 3, c'est le plus gros score jamais enregistré en finale de C1, et que ce soir-là, le Real remportait son 4ème titre (si on oublie la saloperie contre Reims), or ManU en est à 3 titres, donc on peut en conclure que cette finale va être remportée par Manchester United (rooohhh.....) mais va être grandiose ! (ouuuaaaaiis !!!!)


Dans un prochain article, je vous expliquerai pourquoi les thèmes astraux de Ryan Giggs et Xavi peuvent conjointement expliquer le parcours de Nantes cette saison en Ligue 1


RAPPEL BONUS : la vidéo FOOTU spécial "Ligue's des champion's"




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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 18:23
D'après nos savants calculs exponentiels à triple entrée, FOOTU en est arrivé à la conclusion qu'il fallait, pour considérer une saisons "bonne", avoir mis au moins  "1,11 but de moyenne par match" au cours d'une saison, ce qui parait peu dans l'absolu, mais se révèle rapidement beaucoup lorsqu'il s'agit de championnat ultra défensif ou ultra mou du genou (à vous de voir)

ex: à l'issue de la 36ème journée, les équipes ayant marqué 40 buts ont une moyenne de 1,1(111111..), étonnant non ? (comment ça, tout le monde s'en branle ?)

Plus prosaiquement, FOOTU a décidé à l'unanimité que cette moyenne déviendrait désormais celle de la "honte" : Toutes les équipes qui ne franchissent pas ce cap en fin de saison seront déclarées "nulles, forcloses, mortes et non avenues"

Savez-vous qu'à l'heure actuelle, seules 11 équipes de Ligue 1 dépassent ce seuil ? (pour 13 en Ligue 2...)


D'ailleurs, cette stat, aussi conne soit-elle, est assez révélatrice du vrai comportement offensif des autres championnats. Petit tour d'horizon (au 19 mai)

- Angleterre : 8 équipes sur 20 seulement (qui a parlé de bon championnat bien équilibré et spectaculaire ?)

- Espagne : 17 sur 20 !! (seuls les 3 reléguables n'y arrivent pas, et ils ne sont pas loins)

- Italie : 13 sur 20

- Allemagne : 14 sur 18

- Hollande : 15 sur 18

- Portugal : 7 sur 16

J'espère qu'à la lumière de ces chiffres, vous y voyez désormais plus clair !

La "moyenne footu" règnera-t-elle sur le monde ? La réponse dans le prochain épisode...


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